Elles ont dansé pendant des années aux côtés de l'idole de toute une génération. Douze anciennes "Clodettes" réclament aujourd'hui de toucher les droits liés à la diffusion d'image de leurs spectacles, qu'aurait dû leur verser par la Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes (Spedidam). Elles ont décidé, mardi, de l'assigner devant le tribunal de grande instance de Paris.
Objectif? Obtenir les sommes qu'elles auraient dû percevoir. Estimant qu'elles auraient dû toucher 1000 euros chacune par an depuis 16 ans, elles demandent une provision de 16.000 euros chacun ainsi que la nomination d'un expert judiciaire. Ce dernier pourra alors examiner les comptes de la Spedidam et déterminer le montant de leurs droits.
"Malgré leurs efforts, les Clodettes n'ont jamais obtenu réponse de la Spedidam" pour établir leurs droits, a expliqué Me Daniel Richard leur avocat. Si la quinzaine de danseuses qui participaient aux spectacles de Claude François "avaient un contrat avec le chanteur", la Spedidam n'a pas admis leur adhésion. Sauf pour un cas, a indiqué l'avocat. Certains Clodettes "ne reçoivent absolument rien" de l'organisme, tandis que "d'autres reçoivent des chèques très faibles", a-t-il poursuivi. L'avocat a dit regretter "l'opacité" de la société qui touche, elle, des droits après la commercialisation de DVD sur les spectacles de Cloclo.
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