Priorité au TGV ?
«Mon cas est anecdotique et je n'ai pas trouvé le comportement des agents très sympa. Mais au-delà de ça, je ne comprends pas pourquoi on a supprimé un train de nuit qui était toujours plein. En fait, je crois qu'ils rendent volontairement ces trains non rentables en fermant les réservations, ceci afin de favoriser les lignes TGV. Thierry Dubau en a d'autant plus «ras-le-bol qu'il a connu récemment une autre mésaventure à Luchon. «On s'est retrouvés à Luchon sans train, obligés de payer un taxi 60 € pour rejoindre Montréjeau». Quand on lui suggère qu'il n'a peut-être pas eu de chance, l'usager harassé conteste fermement : «Je crois qu'ils 'agit d'une stratégie de leur part. Pourtant, vous savez, dans ma famille, il y a plusieurs personnes qui travaillent à la SNCF. ET quand j'étais petit, mon jouet préféré était un train électrique.» Un train qui partait et arrivait toujours à l'heure. À la direction de la SNCF que nous avons contactée hier, on était assez ennuyé par un tel récit. «Je ne pense pas qu'il y ait une consigne particulière sur la façon de s'asseoir. Simplement, il ne faut pas que ça gêne. Et quand le dispositif Vigipirate est mis en place, nous devons être encore plus rigoureux», expliquait un cadre.Comme Thierry ou Vincent Vaira, un lecteur qui a écrit à La Dépêche pour dire que «les usagers sont pris en otage depuis des semaines», les usagers mécontents ont envie de se faire entendre. Et il n'est pas sûr que l'air vivifiant du Pays Basque a suffi à calmer la colère du voyageur parisien.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/14/1535408-toulouse-la-galere-de-thierry-voyageur-de-nuit-en-transit.html
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