Les résultats des analyses toxicologiques pratiquées sur les deux conducteurs impliqués dans l’accident de la route ayant coûté la vie au jeune Ayoub Bourouah, samedi soir, sont tombés. Ils laissent penser que le drame aurait pu être évité.
L’homme au volant de la voiture Renault dans laquelle avait pris place le jeune Néracais de 23 ans n’était pas en état de conduire. Il avait, au moment du drame, un taux de 1,30 gramme d’alcool par litre de sang.
Le dépistage a également révélé qu’il avait consommé du cannabis puisque 1,3 ng de THC (le tétrahydrocannabinol est une molécule au caractère psychotrope) par millilitre de sang a été décelé à l’analyse.
Le conducteur de la Peugeot ayant enclenché une marche arrière pour sortir d’un chemin perpendiculaire à la D 930 et dans laquelle est venue s’encastrer la Renault, était quant à lui dans un état d’ivresse prononcé puisqu’il conduisait avec 2,18 grammes d’alcool par litre de sang.
S’ils avaient été contrôlés, tous deux auraient perdu leur permis. Le plus alcoolisé aurait même terminé sa soirée en garde à vue. Cette nuit-là, il n’en fut rien et le pire n’a pu être évité.
Les deux conducteurs seront amenés à se revoir lorsqu’ils seront jugés devant le tribunal d’Agen.
http://www.sudouest.fr/2013/09/13/le-drame-de-la-route-lie-a-l-alcool-1167245-3603.php
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