Ce jour-là, armés de “l’attirail du parfait cambrioleur” pour reprendre l’expression du procureur de la république, Philippe Toccanier, comprendre pied-de-biche et gants, la jeune femme sonne pour s’assurer que la maison est vide. Comme personne ne répond, et qu’ils n’arrivent pas à forcer la porte d’entrée, ils se rabattent sur la baie vitrée et pénètrent dans la villa. Mais le propriétaire, qui se trouvait au sous-sol, les surprend et donne le signalement de leur véhicule dans lequel ils ont pris la fuite. Véhicule qui sera retrouvé un peu plus tard à Romette.
Une tentative motivée par un besoin d’argent
La voix peu sûre, ils motivent tous les trois leur acte par un besoin d’argent. « Pour pouvoir se payer des loisirs » affirme l’un d’eux. « Pour combler un découvert » murmure la lycéenne. « Mes parents n’ont pas d’argent, mon frère est en prison et mon père doit payer l’avocat tous les mois » argumente le dernier. Ces trois prévenus, qui ne connaissent aucune difficulté scolaire, ont finalement écopé de deux mois de prison avec sursis. Le ministère public avait requis six mois de prison avec sursis.http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2011/05/05/trois-lyceens-a-la-barre-du-tribunal
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