Vers 15 heures ce jeudi, l’épouse du sexagénaire prévient le SAMU que son mari, très agité, devient violent. Une équipe de secours est aussitôt dépêchée sur place, et conclut à une prise en charge psychiatrique. La police nationale est alors prévenue pour apporter son appui au SAMU.
Souci de transparence
Mais les services de secours, bien démunis devant « l’état de très grande excitation du mari », décident alors de s’en remettre au représentant de l’État afin qu’il prononce une mesure de soins sans consentement (ex-hospitalisation d’office).
Une fois cette mesure prise, des équipes d’ambulanciers de l’hôpital psychiatrique Philippe-Pinel se déplacent au domicile du sexagénaire pour procéder à son transfert. « Le temps d’attente a été un peu long et les policiers ont été obligés d’amener le mari au sol afin de la maîtriser », précisait-on hier au parquet.
Une fois sur place, les ambulanciers ont pris en charge l’Amiénois et se sont vus contraints de le sangler sur un brancard afin de le transporter. « Mais l’homme a alors cessé de bouger. Tout a été tenté pour le ranimer. En vain ».
Hier matin, le parquet a donc saisi la police judiciaire et l’inspection générale de la police nationale « pour diligenter une enquête, et ce, dans un souci de transparence ».
Une autopsie a été réalisée hier après-midi. Mais déjà, le médecin légiste qui a ausculté le corps jeudi soir « n’a rien vu de particulier ».
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Il-meurt-pendant-sa-prise-en-charge
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