Un employé municipal d'Étrepy s'est vu refuser une allocation d'invalidité après un accident cardiaque survenu sur son lieu de travail. Il a fait appel de cette décision. Hier, le tribunal administratif de Châlons étudiait son dossier.
L'accident s'était déroulé le 23 août 2007. Fabrice Gustin, employé municipal à Étrepy, avait subi un accident cardio-vasculaire lors de la taille de végétaux, et avait dû être transporté au centre hospitalier de Reims.
Il a repris le travail l'année suivante, tout en demandant une allocation temporaire d'invalidité, mais s'est vu opposer une fin de non-recevoir par la direction de la caisse des dépôts et consignations, au prétexte qu'il ne remplissait pas l'ensemble des conditions nécessaires.
Fabrice Gustin a fait appel de cette décision. Son dossier passait hier devant le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, en l'absence, aussi bien du demandeur, que de représentants de la mairie ou de la caisse des dépôts.
Un outil de 4 kg
M. Nizet, rapporteur public, a rappelé les positions des différentes parties. Puisque Fabrice Gustin estime remplir les conditions pour avoir droit à l'allocation d'invalidité, il doit apporter la preuve du lien entre l'accident et le service qu'il rendait à la commune. Sa présence au travail au moment de l'accident n'est pas considérée comme preuve suffisante.
Au moment de l'accident cardiaque, l'employé municipal était monté sur le toit d'un tracteur, soit à plus de 2,5 mètres de haut, et maniait un outil pesant 4 kg, ce qui indiquerait que l'homme avait à fournir « un effort réel », et établirait donc « un lien de causalité ».
Pour réfuter cette causalité, la commune a avancé l'argument selon lequel la taille est une activité régulière. Une position qui n'a pas été retenue.
Hier, au tribunal administratif, le rapporteur a conclu en faveur de l'employé communal : il a proposé l'annulation de la décision de la caisse des dépôts et consignations, ce qui sous-entendrait une nouvelle décision, établissant cette fois une allocation temporaire d'invalidité pour Fabrice Gustin.
La décision du tribunal a été mise en délibérée, les parties devraient être informées du jugement au plus tard fin novembre.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/lemploye-communal-reclame-son-allocation-dinvalidite
Les articles de la presse internet les plus lus ou les plus commentés ici rassemblés pour vous.....la revue de presse des faits divers d'un seul coup d'oeil... la presse de France pour vous faire aimer la presse. Les articles publié sont une invitation à aller consulter les journaux....
samedi 22 octobre 2011
vendredi 21 octobre 2011
Haute-Saône : huit ans pour le « gendre idéal »
Au fil des témoignages, durant les deux jours de la session d’assises, Suljo Dzanko est apparu comme « le gendre idéal », « serviable et aux petits soins pour sa belle-mère ».
Un accusé déconcertant, à la mine joviale, qui n’a jamais fait parler de lui. Un « Monsieur-tout-le-monde », comme le décrit son avocate, M e Valérie Chassard.
En 1972, l’accusé a quitté sa Yougoslavie natale pour venir en France. Trois ans plus tard, il épouse Michèle. Et aide ses beaux-parents dans l’entretien de leur restaurant et camping à Champagney.
« J’ai soigné Marie-Thérèse Meschberger pendant vingt ans », explique cette femme. « Depuis trois ans que son état s’était dégradé, elle me répétait régulièrement : ‘‘Ce n’est pas humain, on doit nous aider à partir.’’ Elle était très active et ne supportait plus d’être ainsi diminuée. »
Ce procès d’assises s’est déroulé avec en toile de fond la dépendance et la difficile prise en charge des parents vieillissants. Le thème du « suicide assisté » a été évoqué en filigrane.
Hier matin, l’expert psychiatre a brossé un portrait contradictoire du meurtrier. « Il aimait véritablement sa belle-mère et ne la considérait en aucun cas comme un fardeau. Il répète l’avoir tuée ‘’à sa demande’’ mais a fait preuve d’une froideur affective et d’un détachement après le meurtre. »
« Il ne présente pas de troubles psychiatriques et a agi de façon impulsive, sans mobile clair sinon celui de ‘’rendre service’’.»
Après avoir réalisé son geste, Suljo a bu « pour oublier ». Il avait 1,92 g/l d’alcool dans le sang, le soir du meurtre.
L’avocat général, Alexandre Chevrier, ne parle pas d’« homicide altruiste » mais bien d’un « meurtre aggravé sur personne vulnérable », rappelant que la « scène a été très courte mais d’une extrême violence ».
« L’accusé est unanimement décrit comme le gendre idéal et parle d’un acte d’amour. Cet argument ne colle pas avec l’agonie atroce de l’octogénaire, qui n’était ni grabataire, ni mourante. Il ne s’agit pas d’euthanasie. »
« Sa petite-fille a expliqué que, si elle avait vraiment voulu mourir, elle aurait organisé son départ et dit au revoir avant. Ce qui est certain, c’est qu’elle n’a pas choisi de partir comme ça. »
« Vous avez agi par colère, la dégradation de son état de santé ayant engendré un ressentiment. Vous avez donné la mort de vos propres mains, de sang froid. »
L’avocat général estime que le meurtre était « réfléchi et maîtrisé » et requiert 12 ans de réclusion criminelle.
M e Valérie Chassard, l’avocate de la défense, a sensibilisé les jurés à ces « situations du quotidien : la vieillesse, la perte de dignité humaine qui devient insupportable ».
« Mon client a été naïf. Il s’est montré violent car il ne pouvait pas en être autrement. Quand on aime, l’acte doit être rapide, sinon on perd le courage. Il n’est pas indifférent mais incapable de regarder en face ce qu’il a fait. »
Après trois heures de délibéré, la cour, présidée par François Artier, a condamné le gendre à 8 ans de prison ferme.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2011/10/21/huit-ans-pour-le-gendre-ideal
Un accusé déconcertant, à la mine joviale, qui n’a jamais fait parler de lui. Un « Monsieur-tout-le-monde », comme le décrit son avocate, M e Valérie Chassard.
En 1972, l’accusé a quitté sa Yougoslavie natale pour venir en France. Trois ans plus tard, il épouse Michèle. Et aide ses beaux-parents dans l’entretien de leur restaurant et camping à Champagney.
« J’ai soigné Marie-Thérèse Meschberger pendant vingt ans », explique cette femme. « Depuis trois ans que son état s’était dégradé, elle me répétait régulièrement : ‘‘Ce n’est pas humain, on doit nous aider à partir.’’ Elle était très active et ne supportait plus d’être ainsi diminuée. »
Ce procès d’assises s’est déroulé avec en toile de fond la dépendance et la difficile prise en charge des parents vieillissants. Le thème du « suicide assisté » a été évoqué en filigrane.
Hier matin, l’expert psychiatre a brossé un portrait contradictoire du meurtrier. « Il aimait véritablement sa belle-mère et ne la considérait en aucun cas comme un fardeau. Il répète l’avoir tuée ‘’à sa demande’’ mais a fait preuve d’une froideur affective et d’un détachement après le meurtre. »
« Il ne présente pas de troubles psychiatriques et a agi de façon impulsive, sans mobile clair sinon celui de ‘’rendre service’’.»
Après avoir réalisé son geste, Suljo a bu « pour oublier ». Il avait 1,92 g/l d’alcool dans le sang, le soir du meurtre.
L’avocat général, Alexandre Chevrier, ne parle pas d’« homicide altruiste » mais bien d’un « meurtre aggravé sur personne vulnérable », rappelant que la « scène a été très courte mais d’une extrême violence ».
« L’accusé est unanimement décrit comme le gendre idéal et parle d’un acte d’amour. Cet argument ne colle pas avec l’agonie atroce de l’octogénaire, qui n’était ni grabataire, ni mourante. Il ne s’agit pas d’euthanasie. »
« Sa petite-fille a expliqué que, si elle avait vraiment voulu mourir, elle aurait organisé son départ et dit au revoir avant. Ce qui est certain, c’est qu’elle n’a pas choisi de partir comme ça. »
« Vous avez agi par colère, la dégradation de son état de santé ayant engendré un ressentiment. Vous avez donné la mort de vos propres mains, de sang froid. »
L’avocat général estime que le meurtre était « réfléchi et maîtrisé » et requiert 12 ans de réclusion criminelle.
M e Valérie Chassard, l’avocate de la défense, a sensibilisé les jurés à ces « situations du quotidien : la vieillesse, la perte de dignité humaine qui devient insupportable ».
« Mon client a été naïf. Il s’est montré violent car il ne pouvait pas en être autrement. Quand on aime, l’acte doit être rapide, sinon on perd le courage. Il n’est pas indifférent mais incapable de regarder en face ce qu’il a fait. »
Après trois heures de délibéré, la cour, présidée par François Artier, a condamné le gendre à 8 ans de prison ferme.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2011/10/21/huit-ans-pour-le-gendre-ideal
Rixe mortelle : confrontation générale
L'instruction était censée franchir un cap hier dans l'affaire de la rixe de Villeneuve-sur-Lot opposant deux bandes rivales, le 29 janvier dernier, et qui se soldait par la mort de Kamel El Garmaoui, 20 ans passé à tabac et lardé de sept coups de couteau. Dans ce dossier criminel flou sur les vraies motivations de cette «vendetta» collective, les protagonistes ont été convoqués hier à Agen pour une confrontation générale devant le juge d'instruction qui a duré la journée. Soit 13 personnes toutes mises en examen. Trois détenus: Mohamed Bendahar; Yassine Essafi et B.S, mineur de 17 ans , ainsi que dix individus (des Agenais, un Marseillais et deux Montalbanais) sous contrôle judiciaire. L'auteur principal, Mohamed Sakhar Bendahar, répond du chef de « coups mortels avec arme et participation à un groupement violent», puisqu'il est acquis depuis le départ que c'est cet Agenais qui a provoqué le décès de Kamel en l'atteignant au niveau de l'artère fémorale avec un couteau long de 30 cm. Les douze autres sont inculpés de « participation à un groupement constitué en vue de commettre des violences». Bendahar se défend d'avoir voulu le tuer et se montre effondré psychologiquement d'avoir causé sa mort. C'est sur lui que repose l'accusation la plus grave. Pas d'intention homicide, mais une victime qui n'est pas dans la provocation, ne vient pas au contact mais qui au contraire, s'est mise hors d'atteinte derrière un muret. Ce seraient Bendahar (et consorts) qui la débusquent, un garçon pas connu comme meneur, mais qui aurait pu chercher à s'affirmer. Quand le groupe repère Kamel et le soumet à la vindicte, Bendahar veut le stopper et cible les jambes. Erreur fatale, la lame transperce l'artère…
Pour des raisons de logistique et de sécurité eu égard au caractère sensible de cette affaire, la confrontation a été délocalisée au groupement de gendarmerie dans une grande salle. Les mis en cause ont été soumis au feu roulant des questions du magistrat instructeur.
Des jeunes n'excédant pas les 25 ans assistés des avocats, des escortes et sous bonne garde des gendarmes du PSIG. Placés face à leurs responsabilités, les acteurs de cette « chasse à l'homme » ont été alignés sur des chaises devant la juge d'instruction. Le but était de faire toute la lumière sur le nombre exact de belligérants massés autour de la victime et les rôles respectifs dans le déchaînement de violences.
Si Bendahar assume, le reste du groupe serait du même coup, frappé d'amnésie se réfugiant derrière une co-action précipitée et une confusion générale. Les agresseurs étaient pour la plupart encapuchonnés donc difficiles à distinguer de nuit. Pas question de se dénoncer, pas plus que de désigner qui était en seconde ligne et encore moins, ceux qui ont franchi le mur et se sont retrouvés en première ligne au plus près de Kamel... Peut-être cinq présentés comme les plus impliqués. Une confrontation qui n'a pas apporté sa pierre à la manifestation de la vérité, en attendant une reconstitution
http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/21/1197870-rixe-mortelle-confrontation-generale.html
Pour des raisons de logistique et de sécurité eu égard au caractère sensible de cette affaire, la confrontation a été délocalisée au groupement de gendarmerie dans une grande salle. Les mis en cause ont été soumis au feu roulant des questions du magistrat instructeur.
Des jeunes n'excédant pas les 25 ans assistés des avocats, des escortes et sous bonne garde des gendarmes du PSIG. Placés face à leurs responsabilités, les acteurs de cette « chasse à l'homme » ont été alignés sur des chaises devant la juge d'instruction. Le but était de faire toute la lumière sur le nombre exact de belligérants massés autour de la victime et les rôles respectifs dans le déchaînement de violences.
Si Bendahar assume, le reste du groupe serait du même coup, frappé d'amnésie se réfugiant derrière une co-action précipitée et une confusion générale. Les agresseurs étaient pour la plupart encapuchonnés donc difficiles à distinguer de nuit. Pas question de se dénoncer, pas plus que de désigner qui était en seconde ligne et encore moins, ceux qui ont franchi le mur et se sont retrouvés en première ligne au plus près de Kamel... Peut-être cinq présentés comme les plus impliqués. Une confrontation qui n'a pas apporté sa pierre à la manifestation de la vérité, en attendant une reconstitution
http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/21/1197870-rixe-mortelle-confrontation-generale.html
Le propriétaire filmait ses locataires : 6 mois avec sursis
Un couple d'une trentaine d'années, habitant Anthy-sur-Léman (Haute-Savoie), avait découvert en 2007 trois caméras cachées dans leur appartement: l'une derrière la grille d'aération de la douche et deux autres dans la chambre à coucher.
En août 2010, après avoir déménagé de l'appartement, les locataires avaient porté plainte auprès du commissariat de police de Thonon-les-Bains.
Lors de leurs investigations, les enquêteurs ont également découvert des images à caractère pédopornographique sur l'ordinateur du propriétaire, des faits pour lesquels il était aussi poursuivi.
L'homme a été condamné à 6 mois de prison avec sursis, 2 ans de mise à l'épreuve, et la double obligation de se faire soigner et d'indemniser ses victimes. Il devra verser 2.500 euros à chacune des deux victimes.
Retrouvez cet article sur Le Dauphiné en cliquant sur ce lien
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2011/10/20/le-proprietaire-filmait-ses-locataires-6-mois-avec-sursis
En août 2010, après avoir déménagé de l'appartement, les locataires avaient porté plainte auprès du commissariat de police de Thonon-les-Bains.
Lors de leurs investigations, les enquêteurs ont également découvert des images à caractère pédopornographique sur l'ordinateur du propriétaire, des faits pour lesquels il était aussi poursuivi.
L'homme a été condamné à 6 mois de prison avec sursis, 2 ans de mise à l'épreuve, et la double obligation de se faire soigner et d'indemniser ses victimes. Il devra verser 2.500 euros à chacune des deux victimes.
Retrouvez cet article sur Le Dauphiné en cliquant sur ce lien
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2011/10/20/le-proprietaire-filmait-ses-locataires-6-mois-avec-sursis
Armé d'un fusil, il menace sa femme
Scène improbable mardi après-midi au commissariat de Château-Thierry. Une femme se présente avec son enfant de 2 ans dans les bras, complètement apeurée. Son mari vient de lui faire une frayeur comme jamais. L'homme a « pété les plombs ». Un fusil chargé en main, il a intimé à sa moitié de quitter sur le champ le domicile conjugal.
La simple dispute entre conjoints dégénère vers 16 heures. Le compagnon, alcoolisé au moment des faits, perd la tête. Il menace son épouse d'une arme et la met dehors de l'habitation située à Château-Thierry, dans un lotissement de la rue des Garats.
Interné d'office
Au regard de son état et surtout parce qu'il est armé, le trentenaire peut présenter certains risques. De plus, il est très défavorablement connu des services pour consommation de stupéfiants et violences. L'homme est d'ailleurs en fin de peine de sursis avec mise à l'épreuve.
Les policiers castels se présentent au domicile du couple pour en avoir le cœur net. Par chance, l'homme ouvre et sort sur le palier. En douceur, il est interpellé.
Néanmoins, les fonctionnaires retrouvent un fusil chargé avec une cartouche de calibre 12, non loin de la porte. Le pire a donc été évité !
Conduit au poste, l'homme a été placé en garde à vue. Très agité dans la cellule et surtout dangereux pour lui-même, l'homme a été transporté par deux fois aux urgences castelles. Une hospitalisation d'office a été prononcée à son encontre, il a été interné à Prémontré au cours de la nuit.http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/arme-dun-fusil-il-menace-sa-femme
La simple dispute entre conjoints dégénère vers 16 heures. Le compagnon, alcoolisé au moment des faits, perd la tête. Il menace son épouse d'une arme et la met dehors de l'habitation située à Château-Thierry, dans un lotissement de la rue des Garats.
Interné d'office
Au regard de son état et surtout parce qu'il est armé, le trentenaire peut présenter certains risques. De plus, il est très défavorablement connu des services pour consommation de stupéfiants et violences. L'homme est d'ailleurs en fin de peine de sursis avec mise à l'épreuve.
Les policiers castels se présentent au domicile du couple pour en avoir le cœur net. Par chance, l'homme ouvre et sort sur le palier. En douceur, il est interpellé.
Néanmoins, les fonctionnaires retrouvent un fusil chargé avec une cartouche de calibre 12, non loin de la porte. Le pire a donc été évité !
Conduit au poste, l'homme a été placé en garde à vue. Très agité dans la cellule et surtout dangereux pour lui-même, l'homme a été transporté par deux fois aux urgences castelles. Une hospitalisation d'office a été prononcée à son encontre, il a été interné à Prémontré au cours de la nuit.http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/arme-dun-fusil-il-menace-sa-femme
jeudi 20 octobre 2011
La tenancière du Cupidon condamnée à un an ferme
Le tribunal de Châlons-en-Champagne (Marne) a condamné, Maria Goncalves Da Conceicao, la gérante du Cupidon, un bar à hôtesses d'Épernay à 36 mois de prison, dont 24 avec sursis pour proxénétisme et exécution de travail dissimulé.
Maria Goncalves Da Conceicao, la tenancière du Cupidon a été condamnée à un an de prison ferme, 15 000 euros d'amendes, 23 000 euros de dommages et intérêts et une interdiction définitive d'exercer une activité commerciale. La gérante esr repartie libre.
Au moment où le tribunal a prononcé son jugement, elle a déclaré en larmes "vous condamnez une innoncente". Elle dispose de 10 jours pour faire appel de cette décision.
Lors de l'audience, le 21 septembre dernier, tout l'accablait. Les trois petits salons du Cupidon, ce bar de nuit de la rue de Sézanne, ont finalement livré leurs secrets inavouables. Des filles qui poussaient à la consommation, des bouteilles de champagne qui s'échangeaient entre 145 et 300 euros, des hommes qui savaient ce qu'ils auraient en échange : des relations intimes avec des filles qui n'avaient pas vraiment le choix… Des témoins qui diront tous la même chose : c'était de notoriété publique à Epernay. A la troisième bouteille, les faveurs tombaient !
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/la-tenanciere-du-cupidon-condamnee-a-un-an-ferme
Maria Goncalves Da Conceicao, la tenancière du Cupidon a été condamnée à un an de prison ferme, 15 000 euros d'amendes, 23 000 euros de dommages et intérêts et une interdiction définitive d'exercer une activité commerciale. La gérante esr repartie libre.
Au moment où le tribunal a prononcé son jugement, elle a déclaré en larmes "vous condamnez une innoncente". Elle dispose de 10 jours pour faire appel de cette décision.
Lors de l'audience, le 21 septembre dernier, tout l'accablait. Les trois petits salons du Cupidon, ce bar de nuit de la rue de Sézanne, ont finalement livré leurs secrets inavouables. Des filles qui poussaient à la consommation, des bouteilles de champagne qui s'échangeaient entre 145 et 300 euros, des hommes qui savaient ce qu'ils auraient en échange : des relations intimes avec des filles qui n'avaient pas vraiment le choix… Des témoins qui diront tous la même chose : c'était de notoriété publique à Epernay. A la troisième bouteille, les faveurs tombaient !
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/la-tenanciere-du-cupidon-condamnee-a-un-an-ferme
Nouveau trafic de stupéfiants démantelé aux Izards
La police toulousaine a réalisé une nouvelle opération dans le quartier des Izards, à Toulouse. Cinq personnes ont été interpellées. Du cannabis, de la cocaïne et de l'argent liquide ont été saisis. Les suspects ont été placés en prison hier soir.
Trois jours de surveillance, quelques clichés avec des individus en train de vendre de la drogue, cagoule sur la tête justement pour éviter les photographes (!) et une descente avec arrestations mardi matin. Le groupe d'enquête de la compagnie d'intervention et de sécurisation n'a pas perdu de temps. Comme à la cité Caffort en fin d'année 2010, ils ont mis fin à un trafic de surface aux Izards. Autour de la place des Faons, en plein jour, un groupe proposait résine de cannabis et cocaïne. Chacun son hall, des guetteurs pour éviter les patrouilles de police, et le commerce battait son plein.
Ce coup de filet, énième épisode policier aux Izards où la brigade des stupéfiants de la sûreté a mené plusieurs opérations au long cours en 2010 et 2011 ne va pas transformer cette cité en no man's land. « La nature a horreur du vide, surtout en matière de stupéfiants », glisse un spécialiste. Les dealers reviendront, presque aussi vite qu'ils ont été chassés. La demande est là. Les fournisseurs, les vrais, les gros, aussi. Jusqu'à présent, eux sont toujours passés entre les mailles des filets policiers…
http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/20/1197235-nouveau-trafic-de-stupefiants-demantele-aux-izards.html
Trois jours de surveillance, quelques clichés avec des individus en train de vendre de la drogue, cagoule sur la tête justement pour éviter les photographes (!) et une descente avec arrestations mardi matin. Le groupe d'enquête de la compagnie d'intervention et de sécurisation n'a pas perdu de temps. Comme à la cité Caffort en fin d'année 2010, ils ont mis fin à un trafic de surface aux Izards. Autour de la place des Faons, en plein jour, un groupe proposait résine de cannabis et cocaïne. Chacun son hall, des guetteurs pour éviter les patrouilles de police, et le commerce battait son plein.
30 bonbonnes de cocaïne
On peut en tout cas le penser quand on fait le détail des saisies réalisées lors des arrestations, mardi dans la matinée. Les policiers ont en effet récupéré environ 200 grammes de « shit » préparés en barrettes. Mais également trente bonbonnes de cocaïne de 1 g, plus 300 grammes de poudre découverts dans un appartement où une « petite main » a été surprise en pleine préparation des doses. À ces produits interdits, il faut ajouter de l'argent liquide confisqué dans les poches des suspects ou découvert dans les appartements où étaient préparés les barrettes et pochons. Une fois additionnées, ces sommes représentent 7 790 €. Des revenus confortables pour un trafic qui agaçait certains habitants du quartier qui avaient signalé les manœuvres des hommes encagoulés, provoquant l'intervention de la police. À l'issue de leur garde à vue, cinq suspects ont été présentés hier au parquet, puis dans la foulée aux juges du tribunal correctionnel. Finalement ils seront jugés mi-novembre et ont été placés sous mandat de dépôt.Ce coup de filet, énième épisode policier aux Izards où la brigade des stupéfiants de la sûreté a mené plusieurs opérations au long cours en 2010 et 2011 ne va pas transformer cette cité en no man's land. « La nature a horreur du vide, surtout en matière de stupéfiants », glisse un spécialiste. Les dealers reviendront, presque aussi vite qu'ils ont été chassés. La demande est là. Les fournisseurs, les vrais, les gros, aussi. Jusqu'à présent, eux sont toujours passés entre les mailles des filets policiers…
http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/20/1197235-nouveau-trafic-de-stupefiants-demantele-aux-izards.html
Accident cardiaque du conducteur : la voiture percute un arbre
Un sexagénaire de Feurs a trouvé la mort hier après-midi, au volant de sa voiture alors qu’il circulait sur la RN82. Les première constatations laissent penser que l’automobiliste est décédé d’une rupture de l’artère aorte.
Un dramatique accident de la circulation s’est produit, hier, vers 16 heures, sur la commune de Cuzieu. Peu avant l’entrée du village.
Le conducteur d’une Citroën Xantia, qui circulait sur la RN 82, dans le sens Veauche-Feurs, a perdu le contrôle de son véhicule, suite à un malaise. La voiture a traversé toute la chaussée avant d’entrer en collision avec un platane qui bordait l’autre côté de la route par rapport à son sens circulation.
Les secours étaient immédiatement prévenus par des automobilistes témoins de l’accident. Sur place, les gendarmes de la brigade territoriale de Saint-Galmier et les sapeurs-pompiers de la commune trouvaient le conducteur, un habitant de Feurs de 63 ans, dans un état très préoccupant. Ils prévenaient aussitôt les médecins du SAMU de Saint-Etienne et coupaient la circulation dans les deux sens durant plus d’une heure..
À leur arrivée, et malgré une longue tentative de réanimation, les médecins ne pouvaient, à terme, que constater le décès de l’automobiliste.
Selon les premiers examens effectués sur place, il semblerait que la victime soit morte d’une rupture de l’artère aorte, probablement antérieure à la collision. Quant à son épouse passagère du véhicule, elle souffre d’un traumatisme thoracique provoqué par le choc. Elle a été transportée au service des urgences de l’hôpital Nord de Saint-Etienne, mais ses blessures semblent légères et son état ne présente pas d’inquiétudes.
Les gendarmes de Saint-Galmier procédaient aux constatations d’usage et demandaient l’évacuation du véhicule. La victime était quant à elle prise en charge par les pompes funèbres.
Désormais, les militaires vont ouvrir une enquête afin de déterminer les causes exactes de ce décès. S‘il est effectivement antérieur à la collision, il n’entrera pas dans les statistiques des accidents mortels de la Loire. Dans l’immédiat, on comptabilise vingt-deux morts dans le département.
http://www.leprogres.fr/loire/2011/10/20/accident-cardiaque-du-conducteur-la-voiture-percute-un-arbre
Un dramatique accident de la circulation s’est produit, hier, vers 16 heures, sur la commune de Cuzieu. Peu avant l’entrée du village.
Le conducteur d’une Citroën Xantia, qui circulait sur la RN 82, dans le sens Veauche-Feurs, a perdu le contrôle de son véhicule, suite à un malaise. La voiture a traversé toute la chaussée avant d’entrer en collision avec un platane qui bordait l’autre côté de la route par rapport à son sens circulation.
Les secours étaient immédiatement prévenus par des automobilistes témoins de l’accident. Sur place, les gendarmes de la brigade territoriale de Saint-Galmier et les sapeurs-pompiers de la commune trouvaient le conducteur, un habitant de Feurs de 63 ans, dans un état très préoccupant. Ils prévenaient aussitôt les médecins du SAMU de Saint-Etienne et coupaient la circulation dans les deux sens durant plus d’une heure..
À leur arrivée, et malgré une longue tentative de réanimation, les médecins ne pouvaient, à terme, que constater le décès de l’automobiliste.
Selon les premiers examens effectués sur place, il semblerait que la victime soit morte d’une rupture de l’artère aorte, probablement antérieure à la collision. Quant à son épouse passagère du véhicule, elle souffre d’un traumatisme thoracique provoqué par le choc. Elle a été transportée au service des urgences de l’hôpital Nord de Saint-Etienne, mais ses blessures semblent légères et son état ne présente pas d’inquiétudes.
Les gendarmes de Saint-Galmier procédaient aux constatations d’usage et demandaient l’évacuation du véhicule. La victime était quant à elle prise en charge par les pompes funèbres.
Désormais, les militaires vont ouvrir une enquête afin de déterminer les causes exactes de ce décès. S‘il est effectivement antérieur à la collision, il n’entrera pas dans les statistiques des accidents mortels de la Loire. Dans l’immédiat, on comptabilise vingt-deux morts dans le département.
http://www.leprogres.fr/loire/2011/10/20/accident-cardiaque-du-conducteur-la-voiture-percute-un-arbre
Une Ardennaise se tue sur un circuit de moto-cross
Une jeune femme de 28 ans est mal tombée lors d'un entraînement sur un circuit de moto-cross. Elle est décédée dans les minutes qui ont suivi.
HIER en fin de matinée un drame s'est déroulé sur le terrain de moto-cross de Clastres dans l'Aisne.
Alors qu'elle s'entraînait, l'Ardennaise Marie-Pauline Sikora a fait une chute mortelle. Âgée de 28 ans, elle était originaire de La Francheville.
Pour cette passionnée de deux-roues, ce devait être une journée formidable. Avec deux collègues, elle avait décidé de se rendre sur le terrain de moto-cross de Clastres, situé à quelques kilomètres de Saint-Quentin. Tous trois font partie du même club et effectuaient cette sortie dans le cadre d'un stage de pilotage, organisé par le club Saint-Quentin Moto Passion.
Il est environ 11 h 30 lorsque seule au guidon de sa moto 125 cm3, sur la piste en terre, elle attaque une bosse. Au sommet de cet obstacle, pour une raison indéterminée, elle a perdu l'équilibre et est tombée.
L'Ardennaise est allongée au sol. Elle est consciente et souffre des vertèbres cervicales. Quelques minutes plus tard, la jeune femme perd connaissance.
Ses amis motards, qui la suivaient, n'ont pas vu la chute et ne peuvent rien faire d'autre que contacter les secours. Prévenus, les sapeurs-pompiers de Flavy-le-Martel et le Smur de Saint-Quentin se rendent sur les lieux du drame.
Enquête en cours
Les secours tentent l'impossible, mais ils ne peuvent pas sauver la jeune femme. Un médecin arrive par la suite et constate le décès.
Une enquête a été ouverte. Les gendarmes de la communauté de brigades de Saint-Quentin, sous les ordres du capitaine Rozé, se sont déplacés afin de recueillir les témoignages et procéder aux constatations d'usage. Pierrette Swiechowiez, maire de la commune, s'est également rendue sur place.
L'origine accidentelle de ce drame fait peu de doute. La jeune femme était seule au moment de l'accident et serait décédée par un choc au niveau des vertèbres cervicales. « Une mauvaise chute fatale » conclut un secouriste qui rappelle qu'un accident similaire a eu lieu en juin dernier sur le circuit de Folembray, dans le Laonnois. Une jeune femme de 32 ans était décédée durant une course privée.
Concernant, l'accident d'hier, de nombreux éléments restent à vérifier pour établir avec précision les circonstances de ce drame. Erreur de pilotage, excès de confiance, problème mécanique, respect des normes de sécurité… ?
Dans les jours prochains l'enquête devrait permettre d'en savoir un peu plus sur le déroulement de cette chute.
Hier soir, la famille de la victime, la maman demeurant à Charleville et le papa à La Francheville, était attendue par les enquêteurs sur les lieux de l'accident.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/une-ardennaise-se-tue-sur-un-circuit-de-moto-cross
HIER en fin de matinée un drame s'est déroulé sur le terrain de moto-cross de Clastres dans l'Aisne.
Alors qu'elle s'entraînait, l'Ardennaise Marie-Pauline Sikora a fait une chute mortelle. Âgée de 28 ans, elle était originaire de La Francheville.
Pour cette passionnée de deux-roues, ce devait être une journée formidable. Avec deux collègues, elle avait décidé de se rendre sur le terrain de moto-cross de Clastres, situé à quelques kilomètres de Saint-Quentin. Tous trois font partie du même club et effectuaient cette sortie dans le cadre d'un stage de pilotage, organisé par le club Saint-Quentin Moto Passion.
Il est environ 11 h 30 lorsque seule au guidon de sa moto 125 cm3, sur la piste en terre, elle attaque une bosse. Au sommet de cet obstacle, pour une raison indéterminée, elle a perdu l'équilibre et est tombée.
L'Ardennaise est allongée au sol. Elle est consciente et souffre des vertèbres cervicales. Quelques minutes plus tard, la jeune femme perd connaissance.
Ses amis motards, qui la suivaient, n'ont pas vu la chute et ne peuvent rien faire d'autre que contacter les secours. Prévenus, les sapeurs-pompiers de Flavy-le-Martel et le Smur de Saint-Quentin se rendent sur les lieux du drame.
Enquête en cours
Les secours tentent l'impossible, mais ils ne peuvent pas sauver la jeune femme. Un médecin arrive par la suite et constate le décès.
Une enquête a été ouverte. Les gendarmes de la communauté de brigades de Saint-Quentin, sous les ordres du capitaine Rozé, se sont déplacés afin de recueillir les témoignages et procéder aux constatations d'usage. Pierrette Swiechowiez, maire de la commune, s'est également rendue sur place.
L'origine accidentelle de ce drame fait peu de doute. La jeune femme était seule au moment de l'accident et serait décédée par un choc au niveau des vertèbres cervicales. « Une mauvaise chute fatale » conclut un secouriste qui rappelle qu'un accident similaire a eu lieu en juin dernier sur le circuit de Folembray, dans le Laonnois. Une jeune femme de 32 ans était décédée durant une course privée.
Concernant, l'accident d'hier, de nombreux éléments restent à vérifier pour établir avec précision les circonstances de ce drame. Erreur de pilotage, excès de confiance, problème mécanique, respect des normes de sécurité… ?
Dans les jours prochains l'enquête devrait permettre d'en savoir un peu plus sur le déroulement de cette chute.
Hier soir, la famille de la victime, la maman demeurant à Charleville et le papa à La Francheville, était attendue par les enquêteurs sur les lieux de l'accident.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/une-ardennaise-se-tue-sur-un-circuit-de-moto-cross
mercredi 19 octobre 2011
Paris : le préfet de police se fait dérober un smartphone
Personne n'est à l'abri ! Le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, s'est fait dérober, samedi, un de ses téléphones portables, un smartphone, par des pickpockets alors qu'il s'apprêtait à prendre un train gare de Lyon, dans le XIIe arrondissement.
Les pickpockets ont entrepris de détourner son attention en faisant mine de lui faire signer une pétition avant de lui dérober son smartphone.Le téléphone de Michel Gaudin ne comportait aucune donnée sensible, a précisé une des sources.
Ce vol de portable est intervenu près de deux mois après celui dont avait été victime en août le coordonnateur national du renseignement, Ange Mancini, alors qu'il était installé à la terrasse d'un restaurant du VIIIe arrondissement.
Le ministère de l'Intérieur et l'association de la Fédération française des télécoms se sont associés fin juin pour lancer une campagne de sensibilisation sur les vols de téléphones portables, en forte hausse depuis plusieurs mois, et ont lancé un site internet dédié à cette question. La loi permet désormais que tout portable volé puisse être bloqué par leurs propriétaires et rendu ainsi inutilisable sur le territoire français.
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