La déchetterie de Rabastens est l'une des plus «visitées» du département. Des visiteurs la plupart du temps nocturnes, aux intentions bien particulières et qui profitent de clôtures fragiles pour s'introduire dans les lieux, depuis la RD 988, derrière Intermarché. Seulement voilà, au fil du temps, les voisins de la déchetterie sont devenus plus vigilants. Samedi soir, vers 20h40, un riverain a justement remarqué trois suspects en train de charger du matériel dans un véhicule garé devant le fameux «grillage gruyère». Il a aussitôt prévenu la gendarmerie. Il a bien fait puisqu'il s'agissait bien d'un trio de voleurs de ferraille. Deux hommes et une femme, nés en 1976 et 1977, de nationalité roumaine et ayant un pied à terre à Toulouse, qui étaient venus faire leur marché à la déchetterie de Rabastens. Quand les gendarmes de Salvagnac et de Lisle-sur-Tarn leur ont mis la main dessus, ils avaient déjà chargé des vieux radiateurs et autres gazinières. Les trois ont été placés en garde à vue dans les brigades de Rabastens et Lisle. Après vérifications, il se trouve que deux d'entre eux n'ont pas de titre de séjour. Le préfet devrait donc leur adresser un ordre de quitter le territoire français dans les 30 jours.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/26/1315123-rabastens-arretes-en-flagrant-delit-de-vol.html
Les articles de la presse internet les plus lus ou les plus commentés ici rassemblés pour vous.....la revue de presse des faits divers d'un seul coup d'oeil... la presse de France pour vous faire aimer la presse. Les articles publié sont une invitation à aller consulter les journaux....
lundi 26 mars 2012
Perréon: un gendarme blessé par un motard qui a pris la fuite
Ce dimanche, vers 16 heures, un gendarme de 30 ans a été blessé par le pilote d’une moto qu’il tentait d’interpeller.
Les faits se sont produits au Perréon au nord de Lyon. Touché à l’épaule et à la jambe, le gendarme a été transporté à l’hôpital. Un dispositif de recherche avec un hélicoptère et toutes les patrouilles du secteur a été mis en place pour retrouver le fuyard au guidon d'un engin de grosse cylindrée.
http://www.leprogres.fr/actualite/2012/03/25/perreon-un-gendarme-blesse-par-un-motard-qui-a-pris-la-fuite
Les faits se sont produits au Perréon au nord de Lyon. Touché à l’épaule et à la jambe, le gendarme a été transporté à l’hôpital. Un dispositif de recherche avec un hélicoptère et toutes les patrouilles du secteur a été mis en place pour retrouver le fuyard au guidon d'un engin de grosse cylindrée.
http://www.leprogres.fr/actualite/2012/03/25/perreon-un-gendarme-blesse-par-un-motard-qui-a-pris-la-fuite
Le père perd le contrôle, le fils entre la vie et la mort
Un second grave accident de la route a eu lieu, hier matin, peu après 8 h 30. Il s'est déroulé sur la RD 9, entre Warcq et Belval. Un père de famille, âgé de 40 ans et son fils, âgé de 19 ans se trouvaient à bord d'une Peugeot 206. Tous les deux étaient domiciliés à Lonny. Le premier était au volant.
Pour une raison encore inconnue, la voiture aurait mordu le bas-côté, provoquant une sortie de route. Revenu sur le bitume mais hors de contrôle, le véhicule a alors effectué plusieurs tonneaux sur la route avant de s'immobiliser, des dizaines de mètres plus loin, sur le bas-côté.
Dépêchés sur place, les pompiers ont trouvé le conducteur en état de choc mais, sur le plan physique, ne souffrant d'aucun traumatisme sérieux.
Son fils qui n'avait manifestement pas perdu conscience se trouvait, en revanche, bloqué dans le véhicule. Les pompiers ont alors rapidement découpé l'amas de tôle froissée afin de désincarcérer l'adolescent.
Une fois extrait, il aurait alors fait un malaise cardiaque.
Massé sur place par les sapeurs-pompiers puis emmené en urgence au proche hôpital de Manchester, le pronostic vital de ce jeune homme était toujours, hier soir, « largement engagée », selon l'expression d'un enquêteur.
En fin d'après-midi, il était transféré à Reims dans une unité spéciale de réanimation
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/le-pere-perd-le-controle-le-fils-entre-la-vie-et-la-mort
Pour une raison encore inconnue, la voiture aurait mordu le bas-côté, provoquant une sortie de route. Revenu sur le bitume mais hors de contrôle, le véhicule a alors effectué plusieurs tonneaux sur la route avant de s'immobiliser, des dizaines de mètres plus loin, sur le bas-côté.
Dépêchés sur place, les pompiers ont trouvé le conducteur en état de choc mais, sur le plan physique, ne souffrant d'aucun traumatisme sérieux.
Son fils qui n'avait manifestement pas perdu conscience se trouvait, en revanche, bloqué dans le véhicule. Les pompiers ont alors rapidement découpé l'amas de tôle froissée afin de désincarcérer l'adolescent.
Une fois extrait, il aurait alors fait un malaise cardiaque.
Massé sur place par les sapeurs-pompiers puis emmené en urgence au proche hôpital de Manchester, le pronostic vital de ce jeune homme était toujours, hier soir, « largement engagée », selon l'expression d'un enquêteur.
En fin d'après-midi, il était transféré à Reims dans une unité spéciale de réanimation
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/le-pere-perd-le-controle-le-fils-entre-la-vie-et-la-mort
dimanche 25 mars 2012
Perte de contrôle sur l’A330 : pronostic vital engagé
Un grave accident de la circulation s’est produit cette nuit, vers 4 h 30, sur le territoire de la commune d’Houdemont, à hauteur de l’hypermarché Cora, sur l’autoroute A330.
Le véhicule qui circulait d’après les premières constatations sur la voie de gauche, dans le sens Épinal – Nancy, est revenu brutalement sur la droite, a arraché un panneau de signalisation touristique mentionnant la Place Stanislas avant de s’immobiliser dans le talus herbeux après plusieurs tonneaux.
Deux jeunes hommes domiciliés dans les Vosges, étaient à bord du véhicule, une Renault Clio blanche immatriculée dans le 88. L’enquête ouverte par les policiers de la CRS autoroutière Lorraine – Alsace de Champigneulles, tentera de préciser les circonstances exactes de l’accident et la place de chacun à bord au moment du drame.
Reste qu’une des deux victimes, domiciliée à Rambervillers, a été éjectée de l’habitacle. Grièvement blessé au niveau de la tête et du thorax, le Rambuvetais a été transporté vers les urgences de l’hôpital central dans un état critique.
La seconde victime demeurant à Granges-sur-Vologne, n’est que légèrement blessée. Elle s’était extraite de l’habitacle avant l’arrivée des pompiers pour réclamer du secours. Son audition devrait permettre d’en apprendre davantage sur les causes de l’accident.
http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2012/03/25/perte-de-controle-sur-l-a330-pronostic-vital-engage
Le véhicule qui circulait d’après les premières constatations sur la voie de gauche, dans le sens Épinal – Nancy, est revenu brutalement sur la droite, a arraché un panneau de signalisation touristique mentionnant la Place Stanislas avant de s’immobiliser dans le talus herbeux après plusieurs tonneaux.
Deux jeunes hommes domiciliés dans les Vosges, étaient à bord du véhicule, une Renault Clio blanche immatriculée dans le 88. L’enquête ouverte par les policiers de la CRS autoroutière Lorraine – Alsace de Champigneulles, tentera de préciser les circonstances exactes de l’accident et la place de chacun à bord au moment du drame.
Reste qu’une des deux victimes, domiciliée à Rambervillers, a été éjectée de l’habitacle. Grièvement blessé au niveau de la tête et du thorax, le Rambuvetais a été transporté vers les urgences de l’hôpital central dans un état critique.
La seconde victime demeurant à Granges-sur-Vologne, n’est que légèrement blessée. Elle s’était extraite de l’habitacle avant l’arrivée des pompiers pour réclamer du secours. Son audition devrait permettre d’en apprendre davantage sur les causes de l’accident.
http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2012/03/25/perte-de-controle-sur-l-a330-pronostic-vital-engage
Un python d’1,20 mètre découvert à leur réveil
Ce jeune couple, parent d’un enfant en bas âge, n’est pas près d’oublier cette rencontre pour le moins inattendue, en plein centre-ville d’Albertville, rue de la République.
Hier matin, peu avant 7 heures, ils se sont levés pour s’occuper de leur bébé. Mais leur attention a été attirée, dans un couloir, par la porte menant au compteur électrique, d’ordinaire fermée, mais là, ouverte. Le jeune homme est entré dans le réduit pour tomber nez à nez avec un gros serpent enroulé. "Quelle surprise, quelle horreur !", assure la jeune femme. "Il nous fixait, nous regardait, mais restait calme, nullement menaçant".
Le couple a alerté les pompiers albertvillois, avant de prendre en photo leur visiteur. Formés pour ce type d’intervention (mais plus souvent pour des vipères ou des couleuvres), les pompiers sont intervenus avec un crochet à serpent, mettant ensuite le reptile dans un sac, avant qu’un pompier animalier de Chambéry ne le récupère.
À première vue, il s’agirait d’un Nac (nouvel animal de compagnie), un python molure albinos jaune orangé, qui semblerait s’être échappé de chez son propriétaire et serait passé par les conduits techniques pour se retrouver dans l’entrée du couple. Dont on devine aisément la stupeur, d’autant que le reptile mesurait près d’1,20 m de long. "On voit plutôt ça à la télévision ou aux États-Unis", conclut la jeune femme.
http://www.ledauphine.com/savoie/2012/03/24/ils-ont-trouve-un-python-d-un-metre-vingt-dans-leur-couloir-a-leur-reveil
Hier matin, peu avant 7 heures, ils se sont levés pour s’occuper de leur bébé. Mais leur attention a été attirée, dans un couloir, par la porte menant au compteur électrique, d’ordinaire fermée, mais là, ouverte. Le jeune homme est entré dans le réduit pour tomber nez à nez avec un gros serpent enroulé. "Quelle surprise, quelle horreur !", assure la jeune femme. "Il nous fixait, nous regardait, mais restait calme, nullement menaçant".
Le couple a alerté les pompiers albertvillois, avant de prendre en photo leur visiteur. Formés pour ce type d’intervention (mais plus souvent pour des vipères ou des couleuvres), les pompiers sont intervenus avec un crochet à serpent, mettant ensuite le reptile dans un sac, avant qu’un pompier animalier de Chambéry ne le récupère.
À première vue, il s’agirait d’un Nac (nouvel animal de compagnie), un python molure albinos jaune orangé, qui semblerait s’être échappé de chez son propriétaire et serait passé par les conduits techniques pour se retrouver dans l’entrée du couple. Dont on devine aisément la stupeur, d’autant que le reptile mesurait près d’1,20 m de long. "On voit plutôt ça à la télévision ou aux États-Unis", conclut la jeune femme.
http://www.ledauphine.com/savoie/2012/03/24/ils-ont-trouve-un-python-d-un-metre-vingt-dans-leur-couloir-a-leur-reveil
Bijouterie : les braqueurs présumés sous les verrous
Hier, trois des auteurs présumés du braquage de la bijouterie Poirier de Villers-Cotterêts ont été écroués. Cinq complices sont sous contrôle judiciaire.
«BIJOUX 02 ». C'est le nom du groupe d'enquête qui a été constitué, au cours de l'été dernier, au terme des premiers mois d'investigations menées par les gendarmes de la section de Recherches (SR) d'Amiens et de la compagnie de Soissons après le braquage de la bijouterie Poirier de Villers-Cotterêts, le matin du 29 avril 2011 (nos éditions de jeudi et vendredi).
Commis peu après l'ouverture du commerce, le hold-up ne dure, ce jour-là, que quelques minutes. Sous la menace, le gérant est contraint d'ouvrir le coffre-fort aux malfaiteurs qui s'emparent des numéraires présents à l'intérieur. Intriguée par le bruit, son épouse descend dans la boutique. Les braqueurs lui intiment l'ordre de s'asseoir et de ne pas bouger. Ils s'attaquent alors aux vitrines, vidées d'une grande quantité de bijoux après avoir été fracturées à la hache. Le préjudice total sera de l'ordre de 50 000 euros.
Neuf hommes sont ciblés
Le duo ressort très vite de la boutique. Un complice les attend au volant d'une Audi S3 gris anthracite. De nombreux témoins assistent, médusés, à la scène.
Dès le départ, les gendarmes disposent de pistes sérieuses et l'enquête (lire ci-dessous) prend très vite un tour positif. Cela permet ainsi de cibler neuf hommes, qui seraient impliqués à des degrés divers dans le braquage cotterézien.
Leur interpellation est programmée, ce mardi 20 mars. Pas moins de 200 militaires picards, dont l'escadron de mobiles d'Hirson, la totalité des PSIG axonais, trois pelotons d'intervention, trois équipes cynophiles de Saint-Quentin et Senlis, et 35 enquêteurs, sont mobilisés au petit matin à Creil (Oise) et dans une commune proche, autour du général Betton, commandant la Région de gendarmerie, et du lieutenant-colonel Louvet, commandant le groupement de l'Aisne. Les policiers creillois sont également en appui.
Sept hommes sont appréhendés, notamment dans le magasin creillois de ventes de pièces détachées de voitures, « Auto Mourad ».
C'est là, notamment, que les voitures servant aux vols auraient été préparées. Déjà incarcéré pour une autre affaire, un huitième individu a, lui, été extrait de sa maison d'arrêt pour être placé en garde à vue comme ses sept camarades. Tous sont âgés de 23 à 33 ans.
Contrôles judiciaires et incarcérations
Avant d'être déférés devant le juge d'instruction laonnois du pôle criminel en charge du dossier - quatre dès jeudi (l'union d'hier) puis les autres, hier matin et dans l'après-midi -, les mis en cause ont été auditionnés par les enquêteurs qui ont investi plusieurs locaux de la compagnie de Soissons pendant quatre jours, sous haute protection 24 heures sur 24, les forces de l'ordre redoutant des évasions.
En fonction de leur rôle joué dans le braquage de la bijouterie de Villers-Cotterêts, directement au contact de leur « cible » ou en « soutien logistique », les huit malfaiteurs ont été mis en examen sous différents chefs, principalement pour vols en bande organisée et avec violences, recel de malfaiteurs ou encore détention irrégulière d'armes.
À l'issue de leur déferrement, cinq ont été placés sous contrôle judiciaire très strict, trois autres - considérés plus directement impliqués --ont été écroués. Le neuvième homme, qui ferait partie du trio présent à Villers-Cotterêts, le 29 avril 2011, est toujours activement recherché. Tous encourent la cour d'assises.http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/bijouterie-les-braqueurs-presumes-sous-les-verrous
«BIJOUX 02 ». C'est le nom du groupe d'enquête qui a été constitué, au cours de l'été dernier, au terme des premiers mois d'investigations menées par les gendarmes de la section de Recherches (SR) d'Amiens et de la compagnie de Soissons après le braquage de la bijouterie Poirier de Villers-Cotterêts, le matin du 29 avril 2011 (nos éditions de jeudi et vendredi).
Commis peu après l'ouverture du commerce, le hold-up ne dure, ce jour-là, que quelques minutes. Sous la menace, le gérant est contraint d'ouvrir le coffre-fort aux malfaiteurs qui s'emparent des numéraires présents à l'intérieur. Intriguée par le bruit, son épouse descend dans la boutique. Les braqueurs lui intiment l'ordre de s'asseoir et de ne pas bouger. Ils s'attaquent alors aux vitrines, vidées d'une grande quantité de bijoux après avoir été fracturées à la hache. Le préjudice total sera de l'ordre de 50 000 euros.
Neuf hommes sont ciblés
Le duo ressort très vite de la boutique. Un complice les attend au volant d'une Audi S3 gris anthracite. De nombreux témoins assistent, médusés, à la scène.
Dès le départ, les gendarmes disposent de pistes sérieuses et l'enquête (lire ci-dessous) prend très vite un tour positif. Cela permet ainsi de cibler neuf hommes, qui seraient impliqués à des degrés divers dans le braquage cotterézien.
Leur interpellation est programmée, ce mardi 20 mars. Pas moins de 200 militaires picards, dont l'escadron de mobiles d'Hirson, la totalité des PSIG axonais, trois pelotons d'intervention, trois équipes cynophiles de Saint-Quentin et Senlis, et 35 enquêteurs, sont mobilisés au petit matin à Creil (Oise) et dans une commune proche, autour du général Betton, commandant la Région de gendarmerie, et du lieutenant-colonel Louvet, commandant le groupement de l'Aisne. Les policiers creillois sont également en appui.
Sept hommes sont appréhendés, notamment dans le magasin creillois de ventes de pièces détachées de voitures, « Auto Mourad ».
C'est là, notamment, que les voitures servant aux vols auraient été préparées. Déjà incarcéré pour une autre affaire, un huitième individu a, lui, été extrait de sa maison d'arrêt pour être placé en garde à vue comme ses sept camarades. Tous sont âgés de 23 à 33 ans.
Contrôles judiciaires et incarcérations
Avant d'être déférés devant le juge d'instruction laonnois du pôle criminel en charge du dossier - quatre dès jeudi (l'union d'hier) puis les autres, hier matin et dans l'après-midi -, les mis en cause ont été auditionnés par les enquêteurs qui ont investi plusieurs locaux de la compagnie de Soissons pendant quatre jours, sous haute protection 24 heures sur 24, les forces de l'ordre redoutant des évasions.
En fonction de leur rôle joué dans le braquage de la bijouterie de Villers-Cotterêts, directement au contact de leur « cible » ou en « soutien logistique », les huit malfaiteurs ont été mis en examen sous différents chefs, principalement pour vols en bande organisée et avec violences, recel de malfaiteurs ou encore détention irrégulière d'armes.
À l'issue de leur déferrement, cinq ont été placés sous contrôle judiciaire très strict, trois autres - considérés plus directement impliqués --ont été écroués. Le neuvième homme, qui ferait partie du trio présent à Villers-Cotterêts, le 29 avril 2011, est toujours activement recherché. Tous encourent la cour d'assises.http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/bijouterie-les-braqueurs-presumes-sous-les-verrous
samedi 24 mars 2012
42 000 € escroqués à la CPAM
La caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de l’Hérault a déposé plainte contre une entreprise de taxi de Nébian qui faisait du transport professionnalisé en ambulance. Les mis en cause, le gérant et son associé, sont soupçonnés d’escroquerie auprès de la caisse d’assurance-maladie.
Après une longue enquête, les suspects ont été placés en garde à vue mardi pour le premier et mercredi pour le second par les gendarmes qui ont travaillé sur ce dossier. "Les deux suspects ont détourné la somme de 42 000 €, a confirmé le procureur de la République de Béziers, Patrick Mathé.
Présentés jeudi dernier au parquet
Ils ont été contrôlés sur une période qui court du 1er janvier 2010 au 30 juin 2010."Les deux cogérants ont été présentés jeudi après-midi devant le parquet de Béziers, en vu de leur mise en examen du chef d’escroquerie au préjudice de la CPAM. "Ils ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec obligation de constituer une caution du montant exact des sommes détournées", a ajouté le procureur Mathé.
La réunion de cette somme étant la condition sine qua non de leur liberté jusqu’au procès.
Selon nos informations, les mis en cause, deux hommes de 37 et 35 ans demeurant à Nébian et Brignac, auraient organisé un système de double facturation. En violation de toutes les règles, ils n’auraient pas non plus respecté les distances facturées, pas plus que l’utilisation de certains véhicules. Ce que confirme encore le parquet de Béziers.
http://www.midilibre.fr/2012/03/24/42-000-eur-ont-ete-escroques-a-la-cpam,475927.php
Après une longue enquête, les suspects ont été placés en garde à vue mardi pour le premier et mercredi pour le second par les gendarmes qui ont travaillé sur ce dossier. "Les deux suspects ont détourné la somme de 42 000 €, a confirmé le procureur de la République de Béziers, Patrick Mathé.
Présentés jeudi dernier au parquet
Ils ont été contrôlés sur une période qui court du 1er janvier 2010 au 30 juin 2010."Les deux cogérants ont été présentés jeudi après-midi devant le parquet de Béziers, en vu de leur mise en examen du chef d’escroquerie au préjudice de la CPAM. "Ils ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec obligation de constituer une caution du montant exact des sommes détournées", a ajouté le procureur Mathé.
La réunion de cette somme étant la condition sine qua non de leur liberté jusqu’au procès.
Selon nos informations, les mis en cause, deux hommes de 37 et 35 ans demeurant à Nébian et Brignac, auraient organisé un système de double facturation. En violation de toutes les règles, ils n’auraient pas non plus respecté les distances facturées, pas plus que l’utilisation de certains véhicules. Ce que confirme encore le parquet de Béziers.
http://www.midilibre.fr/2012/03/24/42-000-eur-ont-ete-escroques-a-la-cpam,475927.php
Sans papiers, un père de 4 enfants interpellé et transféré
Il s'appelle Ricardo, il est de nationalité angolaise, et il a été interpellé hier à midi, sur le chemin de l'école tarbaise où il allait chercher l'un de ses enfants. « Mais il vit en France depuis dix ans, et ses enfants y sont scolarisés », s'emporte Laurent Rougé, le coordonnateur départemental de Réseau éducation sans frontières (RESF), soutenu par une trentaine de militants qui ont manifesté pacifiquement, hier à 17 heures, devant le commissariat, « on peut considérer qu'il est intégré. Il a 4 enfants, de 16, 5 et 3 ans et le dernier à peine 2 jours, l'épouse de Ricardo était à la maternité quand il a été interpellé. Et il a été immédiatement transféré au centre de rétention de Cornebarrieu, en banlieue toulousaine. Ce n'est pas humain ! »
Après avoir été débouté, ainsi que son épouse de nationalité congolaise, de sa demande de droit d'asile, Ricardo est maintenant suspendu à la décision d'un juge de la détention et des libertés, puis à celle du tribunal administratif, qui statuera à nouveau sur sa demande d'asile. Le tout dans un délai de 45 jours pendant lesquels, s'il est maintenu en centre de rétention, il ne verra pas sa famille…
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/24/1313638-un-pere-de-4-enfants-interpelle-et-transfere.html
Après avoir été débouté, ainsi que son épouse de nationalité congolaise, de sa demande de droit d'asile, Ricardo est maintenant suspendu à la décision d'un juge de la détention et des libertés, puis à celle du tribunal administratif, qui statuera à nouveau sur sa demande d'asile. Le tout dans un délai de 45 jours pendant lesquels, s'il est maintenu en centre de rétention, il ne verra pas sa famille…
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/24/1313638-un-pere-de-4-enfants-interpelle-et-transfere.html
Des agresseurs interpellés grâce à leur profil Facebook
Six agresseurs d'un jeune homme à Montpellier ont été interpellés et cinq devaient être déférés vendredi soir devant un juge pour enfants par les policiers qui les ont identifiés grâce à leur profil sur Facebook.
Le parquet devait requérir un mandat de dépôt pour ces adolescents, âgés de 16 à 17 ans, qui sont soupçonnés d'agression et de séquestration, selon les mêmes sources. Le sixième est âgé de 14 ans et n'a pas été présenté au parquet.
Séquestration
Lundi, les adolescents avaient agressé dans la rue puis séquestré dans une cave d'immeuble d'un quartier sensible un jeune adulte qui a pu prendre la fuite. Mercredi, les mêmes agresseurs, auxquels des camarades s'étaient joints, se sont rendus chez la victime, menacée et volée (ordinateur, téléphone, etc.).
Celle-ci, qui n'avait rien dit la première fois, a décidé après la seconde agression de se rendre à la police, où elle a reconnu sur un fichier l'un de ses agresseurs, précisant que ce jeune qu'il connaissait avait un profil sur Facebook.
Avec les enquêteurs, la victime a visité le profil sur le réseau social de son agresseur et a reconnu, parmi les amis de celui-ci, trois autres jeunes ayant participé à l'agression.
http://www.midilibre.fr/2012/03/23/des-agresseurs-interpelles-grace-a-leur-profil-facebook,475598.php
Le parquet devait requérir un mandat de dépôt pour ces adolescents, âgés de 16 à 17 ans, qui sont soupçonnés d'agression et de séquestration, selon les mêmes sources. Le sixième est âgé de 14 ans et n'a pas été présenté au parquet.
Séquestration
Lundi, les adolescents avaient agressé dans la rue puis séquestré dans une cave d'immeuble d'un quartier sensible un jeune adulte qui a pu prendre la fuite. Mercredi, les mêmes agresseurs, auxquels des camarades s'étaient joints, se sont rendus chez la victime, menacée et volée (ordinateur, téléphone, etc.).
Celle-ci, qui n'avait rien dit la première fois, a décidé après la seconde agression de se rendre à la police, où elle a reconnu sur un fichier l'un de ses agresseurs, précisant que ce jeune qu'il connaissait avait un profil sur Facebook.
Avec les enquêteurs, la victime a visité le profil sur le réseau social de son agresseur et a reconnu, parmi les amis de celui-ci, trois autres jeunes ayant participé à l'agression.
http://www.midilibre.fr/2012/03/23/des-agresseurs-interpelles-grace-a-leur-profil-facebook,475598.php
L'assureur détourne 282 000 euros
Pendant quatre ans, cet homme originaire de Blagny a détourné 71 chèques des clients de sa banque. Il les falsifiait et les versait tout simplement sur son compte ! L'escroc vient d'être condamné à deux ans de prison dont 20 mois de sursis.
GÉRARD WISTORKY, 49 ans, un ancien agent d'assurances de la société AGF, résidant à Carignan, a abusé entre le 1er janvier 2001 au 28 avril 2004 de la confiance de 27 clients sur le portefeuille de 135 clients qu'il gérait au titre des contrats AGF vie et banque. Il a détourné 71 chèques pour un total d'environ 282 000 euros, chèques qu'il falsifiait pour les verser sur son propre compte.
Cette affaire est passée mercredi devant les juges du tribunal correctionnel de Charleville-Mézières qui ont condamné Gérard Wistorky, pour des faits d'abus de confiance par personne recouvrant des fonds, de vol, de falsification et d'usage de chèque contrefait, à 2 ans de prison dont 20 mois de sursis, avec obligation de soins. La plupart de victimes ayant été remboursées par l'assurance, la justice, a fait droit à leur demande de dommages et intérêts pour le préjudice moral. Aussi, l'ancien agent d'assurances devra payer environ 254 400 euros à une partie des victimes tout en sachant qu'il n'a pas fini de débourser car certains clients sont convoqués dans les prochains jours au tribunal qui devra statuer sur d'autres intérêts civils.
Le 13 janvier 2004, le directeur de la Caisse d'Épargne de Carignan de l'époque dénonçait au SRPJ de Reims les faits délictueux commis par Gérard Wistorky. Ce dernier, qui travaillait depuis août 1985 au sein de la société d'assurances, en qualité de conseiller chargé du secteur de Carignan, gérait un portefeuille de 135 clients.
Le prévenu n'en était pas à son premier larcin car il avait été mis en cause pour un détournement de fonds en 1997, pour avoir conservé 15 000 francs qu'une cliente lui avait remis en espèces. Cette affaire s'était soldée par un blâme et la cliente avait été remboursée par la société d'assurances.
Durant la période incriminée, le conseiller, qui n'a pas le droit de prendre un chèque de client pour le faire transiter par son compte personnel, est allé très loin dans l'abus de confiance en déposant sur ses comptes bancaires de son agence de Carignan, des chèques de clients très fréquemment.
Grande confiance
Sur les 71 chèques que le conseiller avait encaissés, 26 semblaient comporter le nom du bénéficiaire initial falsifié.
Sur son compte bancaire AGF, était trouvé un dépôt de 14 100 euros correspondant à un chèque émis par l'un de ses clients.
Lors de l'enquête, et même au tribunal, les victimes ont été unanimes pour dire la grande confiance qu'elles accordaient à leur conseiller… au point de lui avoir remis des chèques à sa demande, parfois sans mentionner l'ordre.
Devant les juges, Gérard Wistorky a reconnu les faits. Il a expliqué avoir depuis des années encaissé des chèques pour restituer le capital en conservant les intérêts produits. Mais pour des raisons qu'il ne s'explique pas lui-même, il n'a pas été en mesure de restituer les fonds encaissés.
Il a dit avoir conservé et fait fructifier l'argent détourné et explique son comportement par une crainte maladive de ne pouvoir faire face à ses dépenses personnelles. Il avait choisi ses 27 victimes en raison de leur âge puisque seulement onze d'entre elles avaient moins de 70 ans et de leur négligence dans le suivi de leur épargne.
Mercredi, c'est un homme visiblement marqué qui s'est présenté à la barre. Il faut dire qu'à cause de cette affaire, il a dû changer de département il y a six ans et il est désormais chargeur de rayon dans un supermarché.
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/lassureur-detourne-282-000-euros
GÉRARD WISTORKY, 49 ans, un ancien agent d'assurances de la société AGF, résidant à Carignan, a abusé entre le 1er janvier 2001 au 28 avril 2004 de la confiance de 27 clients sur le portefeuille de 135 clients qu'il gérait au titre des contrats AGF vie et banque. Il a détourné 71 chèques pour un total d'environ 282 000 euros, chèques qu'il falsifiait pour les verser sur son propre compte.
Cette affaire est passée mercredi devant les juges du tribunal correctionnel de Charleville-Mézières qui ont condamné Gérard Wistorky, pour des faits d'abus de confiance par personne recouvrant des fonds, de vol, de falsification et d'usage de chèque contrefait, à 2 ans de prison dont 20 mois de sursis, avec obligation de soins. La plupart de victimes ayant été remboursées par l'assurance, la justice, a fait droit à leur demande de dommages et intérêts pour le préjudice moral. Aussi, l'ancien agent d'assurances devra payer environ 254 400 euros à une partie des victimes tout en sachant qu'il n'a pas fini de débourser car certains clients sont convoqués dans les prochains jours au tribunal qui devra statuer sur d'autres intérêts civils.
Le 13 janvier 2004, le directeur de la Caisse d'Épargne de Carignan de l'époque dénonçait au SRPJ de Reims les faits délictueux commis par Gérard Wistorky. Ce dernier, qui travaillait depuis août 1985 au sein de la société d'assurances, en qualité de conseiller chargé du secteur de Carignan, gérait un portefeuille de 135 clients.
Le prévenu n'en était pas à son premier larcin car il avait été mis en cause pour un détournement de fonds en 1997, pour avoir conservé 15 000 francs qu'une cliente lui avait remis en espèces. Cette affaire s'était soldée par un blâme et la cliente avait été remboursée par la société d'assurances.
Durant la période incriminée, le conseiller, qui n'a pas le droit de prendre un chèque de client pour le faire transiter par son compte personnel, est allé très loin dans l'abus de confiance en déposant sur ses comptes bancaires de son agence de Carignan, des chèques de clients très fréquemment.
Grande confiance
Sur les 71 chèques que le conseiller avait encaissés, 26 semblaient comporter le nom du bénéficiaire initial falsifié.
Sur son compte bancaire AGF, était trouvé un dépôt de 14 100 euros correspondant à un chèque émis par l'un de ses clients.
Lors de l'enquête, et même au tribunal, les victimes ont été unanimes pour dire la grande confiance qu'elles accordaient à leur conseiller… au point de lui avoir remis des chèques à sa demande, parfois sans mentionner l'ordre.
Devant les juges, Gérard Wistorky a reconnu les faits. Il a expliqué avoir depuis des années encaissé des chèques pour restituer le capital en conservant les intérêts produits. Mais pour des raisons qu'il ne s'explique pas lui-même, il n'a pas été en mesure de restituer les fonds encaissés.
Il a dit avoir conservé et fait fructifier l'argent détourné et explique son comportement par une crainte maladive de ne pouvoir faire face à ses dépenses personnelles. Il avait choisi ses 27 victimes en raison de leur âge puisque seulement onze d'entre elles avaient moins de 70 ans et de leur négligence dans le suivi de leur épargne.
Mercredi, c'est un homme visiblement marqué qui s'est présenté à la barre. Il faut dire qu'à cause de cette affaire, il a dû changer de département il y a six ans et il est désormais chargeur de rayon dans un supermarché.
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