mardi 3 avril 2012

Un client porte plainte contre un vigile de Disneyland

«J’ai cru que j’allais mourir, et cela juste pour monter sur un manège! » Le week-end en famille de Mokhtar Habita a viré au cauchemar samedi soir. Cet habitant de Saint-Leu-la-Forêt faisait la queue dans le Parc Disneyland (Seine-et-Marne), peu après 19 heures, avec ses deux enfants âgés de 5 et 6 ans, lorsqu’il a été pris à partie par des employés.

Une salariée l’accuse d’avoir doublé les autres visiteurs en passant par un coupe-file. « Je lui ai répondu que j’attendais depuis cinquante minutes, d’ailleurs de nombreux témoins m’ont soutenu », raconte ce père de famille qui refuse alors de quitter la file d’attente du Big Thunder Mountain. Lorsqu’un vigile arrive sur place, Mokhtar Habita est sur le point d’accéder au manège. « Ma fille et mon fils étaient déjà montés dans le train, j’ai proposé au vigile de parler après… Il m’a rétorqué : Dégage! » Tout bascule à ce moment-là.

Il décrit une scène violente dont il garde des blessures

Le client affirme avoir été violemment tiré en arrière « par le cou ». « L’agent de sécurité m’a jeté au sol, un autre vigile me tenait les pieds, mes enfants pleuraient. » Mokhtar Habita décrit une scène violente, montre un coquart à l’œil, des blessures aux jambes, des bleus sur le corps et des marques de doigt au niveau de la trachée. « Il m’a plaqué un tissu sur le visage et a appuyé avec deux doigts sur mon cou, je ne pouvais plus respirer. »

Le visiteur perd connaissance. Il est transporté au cabinet médical du parc qu’il quittera deux heures plus tard. Mokhtar Habita se rend alors directement à l’hôpital et porte plainte pour violences en réunion. « J’ai longtemps eu un passe annuel chez Disney, je venais d’ailleurs d’envoyer le courrier pour le renouveler. Je reste même parfois dormir dans leur
. Bref, je dépense beaucoup d’argent dans ce parc », souligne-t-il. « Je suis écœuré. Mes enfants sont traumatisés. »

La direction de Disney explique que le visiteur « a voulu prendre la file fast-pass fermée. Un employé de l’attraction lui a rappelé que le respect des files d’attente est une règle de civilité et de sécurité ». Mais « face à son agressivité, un membre de la sécurité est intervenu, aidé spontanément par deux visiteurs ». La direction insiste sur le fait qu’il n’y a pas eu de coups et brandit cinq attestations : quatre émanant d’employés présents et une autre écrite par l’un des visiteurs qui auraient aidé le vigile à maîtriser l’importun.
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/un-client-porte-plainte-contre-un-vigile-de-disneyland-03-04-2012-1937534.php
Un bébé de 14 mois tombé mardi dans l'eau d'un canal à Sète (Hérault) et sa mère qui avait plongé pour le chercher ont été sauvés de la noyade par une femme policier qui a plongé à son tour, a-t-on appris de source policière. L'accident s'est produit non loin d'un pont de Sète, vers 11 h 30, quand la maman a installé son bébé dans sa poussette, en oubliant de mettre les freins.
Le temps de se retourner, la poussette avait roulé et était tombée dans l'eau avec l'enfant, a-t-on indiqué de même source. Aussitôt, la mère a plongé pour sauver son enfant mais dans une eau à dix degrés, elle a connu des difficultés pour revenir sur les quais, a encore précisé cette source.
Des policiers, qui effectuaient à proximité un contrôle routier, ont entendu des cris. Aussitôt, une policière a plongé et permis de ramener l'enfant puis la maman. Le bébé et la maman ont été transportés dans une clinique située juste en face des lieux de l'accident, pour de simples examens. La policière est, elle, rentrée au commissariat pour se réchauffer, a-t-on indiqué de même source

Une policière sauve une mère et son bébé de la noyade

Ils font arrêter le bus pour secourir une mamie

Un jeune rieumois élève du lycée Pierre d'Aragon a eu geste courageux qu'il nous raconte ; prouvant que la solidarité est aussi l'apanage de la jeunesse.
Jeudi dernier, Gabriel est dans le bus scolaire qui vient de ramasser les élèves du lycée Pierre d'Aragon en direction de Rieumes. Il est 17h45. Soudain, alors que le véhicule traverse le pont de la Garonne juste avant les allées Niel, les jeunes aperçoivent par la fenêtre une dame couchée au sol à côté de son fauteuil roulant. « J'ai eu une montée d'adrénaline, raconte Gabriel, 17 ans. J'ai remonté l'allée du bus pour demander au chauffeur d'arrêter le véhicule. J'étais paniqué, je jetais les mots en vrac. Au début il n'a pas voulu me croire puis, quand plusieurs personnes ont dit « il faut faire quelque chose », il a compris que c'était grave et a stoppé le véhicule au rond-point. Je suis descendu en flèche, d'autres m'ont suivi. Tandis qu'ils entouraient la vieille dame d'au moins 80 ans qui saignait en haut du crâne, j'ai composé le 18. D'autres sont immédiatement allés chercher des aides-soignantes et infirmières à la maison de retraite. Comme j'ai suivi des cours de secourisme en classe de 3°, j'ai eu le réflexe de crier à mes camarades « Ne la bougez surtout pas, il faut juste lui tenir la nuque et la rassurer. Je la revois lever la main au ciel. En quelques secondes, les secours sont arrivés, elle était bien entourée. Quand nous sommes remontés dans le car, on tremblait encore. Ce qui m'a marqué, c'est la solidarité. Je suis sorti et tout le monde m'a suivi, on était tous impliqués.. Par ailleurs, une amie, dans un bus précédent, a vu la scène et a demandé au chauffeur de s'arrêter. Il lui a répondu « Si tu descends, tu rentres à pieds »;il a poursuivi sa route. À méditer

http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/03/1321781-ils-font-arreter-le-bus-pour-secourir-une-mamie.html

Dugny : une mère et ses enfants pris en otage

Une femme et ses deux enfants ont été pris en otage, dimanche, vers 11 h 30, alors qu'ils se trouvaient dans une voiture à Dugny (Seine-Saint-Denis). La mère de famille, qui était en train d'essayer un véhicule qu'elle souhaitait acheter, a vu surgir deux hommes, encagoulés et munis d'une arme de poing. Ces derniers ont extirpé le propriétaire de la voiture avant de démarrer en trombe.  Les deux inconnus venaient d'être repérés par une patrouille de police alors qu'ils circulaient sur un scooter T-Max sans plaque d'immatriculation. Ils ont pris la fuite avec leurs otages en direction de Garges-lès-Gonesse (Val d'Oise). De nombreux policiers ont été mobilisés pour retrouver la trace des fuyards. La mère et ses deux enfants ont été libérés dans une rue de Garges-lès-Gonesse. Leurs ravisseurs sont parvenus à prendre la fuite.
http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/dugny-une-mere-et-ses-enfants-pris-en-otage-02-04-2012-1936128.php

Les policiers abattent un dangereux molosse

Les policiers ont dû tirer, hier, à Laon, sur un chien dangereux, qui s'était montré menaçant à plusieurs reprises. Un molosse classé 1re ou 2e catégorie.

CE n'est pas de gaieté de cœur que ce fonctionnaire a tiré, mais il explique qu'il n'a pas eu le choix. Hier, en fin de matinée dans la ville préfecture, il a dû se résoudre à abattre un chien dangereux, pour préserver son intégrité mais aussi assurer la sécurité de la population.
Visiblement, cela faisait un moment, depuis Athies-sous-Laon, que les forces de l'ordre suivaient cet animal de type molosse, un chien de première ou deuxième catégorie.
Ce dernier aurait notamment effrayé des enfants au niveau du quartier Moulin-Roux. Les jeunes ont dû monter sur les installations en bois pour se mettre hors d'atteinte.
Au niveau des jardins familiaux et ouvriers, le chien a également causé une petite panique. L'animal a poursuivi sa course vers le quartier de Vaux, en empruntant l'avenue Charles-de-Gaulle. À chaque fois, sa façon de grogner auprès des passants n'avait rien de rassurant.
Arrivé au rond-point de la gendarmerie, le chien, sans collier, se serait mis à l'arrêt en voyant un couple avec un petit chien et un enfant. Il aurait d'un seul coup couru vers eux.
C'est là que les policiers ont décidé d'intervenir. Ils auraient mis leur véhicule en barrage pour préserver les cibles présumées de l'animal.
Le chien se serait ensuite retrouvé acculé au niveau d'une porte d'immeuble. Il aurait alors foncé sur le policier qui a utilisé son arme, tirant plusieurs coups. Le chien est finalement décédé et a été conduit à la morgue.
Il est à noter que cela s'est passé à une centaine de mètres d'une brocante avec beaucoup de monde, vers laquelle le chien semblait se diriger. Hier en fin d'après-midi, il semble qu'il n'y avait pas eu de propriétaire identifié. Le chien serait bien porteur d'un numéro, mais qui ne serait pas complet en raison d'une oreille qui aurait été coupée ou taillée.

http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/les-policiers-abattent-un-dangereux-molosse

lundi 2 avril 2012

Décès d'un cheminot après un accident

Un agent de la SNCF, chef d'équipe de travaux sur les voies, qui avait été victime d'un grave accident de travail de nuit jeudi dernier dans la région lyonnaise, est décédé, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la CGT, qui réclame "une révision des processus de travail".

L'agent décédé, âgé de 38 ans et rattaché à la région Paca, a été "happé par un train commercial circulant sur une voie contiguë", a indiqué la fédération CGT, en précisant que le cheminot est décédé hier après-midi. "Cette tragédie s'ajoute à deux autres accidents mortels survenus sur des chantiers de travaux depuis le début de l'année", écrit le syndicat dans un communiqué.

"Sacrifice sur l'autel du profit"

La CGT réclame "une révision des processus de travail", précise avoir déposé une "demande de concertation immédiate" avec la direction et dénonce "une course à la productivité sacrifiant sur l'autel du profit les aspects réglementaires, la sécurité, les conditions de vie et de travail des personnels en privilégiant la polyvalence et la sous-traitance à outrance".

La semaine dernière, le jour de l'accident, les syndicats CFDT et SUD-Rail avaient également appelé à un débat sur "les mesures à prendre pour préserver l'intégrité physique des cheminots de la branche Infrastructure", qui réalisent les travaux sur les voies pour le compte de Réseau ferré de France (RFF), propriétaire des rails.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/04/02/97002-20120402FILWWW00542-deces-d-un-cheminot-apres-un-accident.php

Courbevoie : Ophélie, 13 ans, a disparu depuis trois jours

«On espère que c’est une fugue mais, forcément, on pense au pire. » La mère d’Ophélie tente de relativiser, et pour cause, depuis vendredi, Edwige est sans nouvelle de sa fille de 13 ans, qui a quitté le domicile familial au matin pour se rendre à son collège, comme habituellement. Sa disparition signalée vendredi soir au commissariat de Courbevoie, tout le week-end, les forces de police poursuivaient leurs recherches, notamment pour écarter les pistes d’un accident ou d’une mauvaise rencontre. L’hypothèse de la fugue étant privilégiée pour le moment.

Ophélie, qui vit avec sa mère séparée de son conjoint, n’a pas fait signe à sa famille ou à ses amis depuis vendredi. Alors qu’elle devait se rendre à 8h20 au collège Georges-Seurat, à 900 m de son domicile, l’adolescente n’a pas été vue au sein de l’établissement. C’est le collège qui a appelé sa mère dans l’après-midi pour la prévenir de son absence. « J’ai attendu le soir pour me rendre au commissariat, je pensais qu’elle allait rentrer », assure Edwige, également maman d’une fille de 11 ans. D’autant que l’adolescente n’a emporté aucune affaire personnelle. « Ophélie aime bien avoir son maquillage, se lisser les cheveux. Là, elle n’est partie qu’avec son sac d’école », poursuit-elle, avec beaucoup d’inquiétude dans la voix. « Avec tout ce qu’il se passe, on ne peut que s’alarmer. »

Jolie adolescente de 13 ans aux yeux bleus, dont tout le monde s’accorde à dire qu’elle fait plus que son âge, notamment à cause de sa taille, 1,67 m, Ophélie n’a jamais fait part de sa volonté de quitter le domicile. « Elle ne parle pas beaucoup, comme tous les ados. J’essaie d’éviter les problèmes en lui imposant des règles. Elle veut sortir, elle veut plus de liberté, mais elle est encore jeune », insiste Edwige. A ses amies, en revanche, elle raconte souvent ses histoires de cœur, avec des garçons plus âgés qu’elle.

Face à cette disparition, toute la famille et les amies d’Ophélie se sont mobilisées. Des affichettes avec la photo de la jeune fille ont été placardées dans le quartier. « J’ai envoyé un SMS à tous nos copains, mais personne ne l’a vue depuis vendredi », explique, de sa petite voix fluette, Julie*, une amie de l’adolescente. Depuis samedi, Fabrice, l’oncle d’Ophélie, arpente le quartier de La Défense, une copine étant quasiment sûre de l’avoir vue dans le centre commercial des Quatre-Temps. « Il va bien falloir qu’elle se nourrisse, je traîne du côté des sandwicheries », espère Fabrice.
* Le prénom a été modifié.
http://www.leparisien.fr/courbevoie-92400/courbevoie-ophelie-13-ans-a-disparu-depuis-trois-jours-02-04-2012-1935750.php

Un policier touché par une balle de gomme-cogne

Quand les policiers décident d'effectuer un contrôle, ce n'est pas toujours sans risque.
Un fonctionnaire de l'hôtel de police de Reims en a fait l'amère expérience lorsque le 12 mars, lui et plusieurs de ses collègues en patrouille dans le quartier Croix-Rouge, ont pris l'initiative de vérifier l'identité d'un groupe de personnes s'abreuvant d'alcool sur la voie publique, en l'occurrence sur l'avenue Bonaparte.
Car rapidement, la prise de contact n'a pas manqué de dégénérer.
Soudain, l'un des individus s'est en effet écarté du groupe en incitant haut et fort ses camarades à ne pas se soumettre au contrôle, à grand renfort d'insultes et de menaces de mort à l'endroit des policiers. Mais l'incident ne s'est pas limité à des noms d'oiseaux. L'homme a ensuite tiré une balle de gomme-cogne (en caoutchouc) sur la cuisse d'un des représentants de l'ordre, avant de prendre la fuite dans les rues du quartier.
Trois mois assortis d'un sursis
L'enquête menée par la sureté départementale a finalement permis de l'identifier.
Âgé de 28 ans, il a reconnu les faits d'incitation à la rébellion ainsi que les insultes, mais a nié avoir tiré une balle de gomme-cogne et proféré des menaces de mort.
Déféré devant le tribunal correctionnel dans le cadre d'une comparution immédiate, ses déclarations lui ont en tout cas permis d'être relaxé pour ces derniers faits.
Pour le reste, il a été reconnu coupable et condamné à trois mois d'emprisonnement intégralement assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve.
Le policier, lui, s'en est sorti avec un bel hématome à la cuisse.



http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-policier-touche-par-une-balle-de-gomme-cogne

dimanche 1 avril 2012

Braquages en série : 11 malfaiteurs arrêtés en Italie et en France

C'est un gros coup de filet que les polices italienne et française ont réalisé. Elles ont arrêté treize membres d'une bande qui volait des distributeurs de billets et des caisses de supermarchés en les faisant exploser, a annoncé, samedi, l'unité de carabiniers de Rieti, près de Rome, dans un communiqué.

Ces malfaiteurs arrêtés au
de cette opération baptisée «Europe Band» sont 11 Roumains, arrêtés pour la plupart dans la région de Rome, et deux Algériens, arrêtés à Metz (est de la ), selon le communiqué. La bande de braqueurs utilisait de l'acétylène comme explosif lors de ses opérations.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/les-police-italienne-et-francaise-ont-arrete-une-bande-de-braqueurs-31-03-2012-1933275.php

L'accro au jeu escroquait ses proches : prison ferme à Besançon

« JE SUIS ENVAHI par le jeu, la seule solution pour moi, c’est la prison. L’année que je viens de passer en détention m’a permis de me recentrer sur les vraies valeurs », avait lancé Thibault Marmier à ses juges, lors de son procès.
À 26 ans, cet ex-jeune footballeur prometteur comparaissait pour diverses escroqueries commises aux préjudices de buralistes chez lesquels il avait joué à des paris sportifs de façon compulsive et pour des sommes astronomiques. Une demi-douzaine de bar-tabac-PMU du Haut-Doubs et de Besançon avaient été victimes de ses agissements, l’ardoise globale laissée derrière lui s’élevant à plus de 50 000 €.
Le procureur ayant requis24 mois, dont 18 avec sursis et mise à l’épreuve, l’avocat de la défense, M e Le Denmat, avait plaidé en faveur d’une hospitalisation dans le centre médical de Marmottan, à Paris, spécialisé dans l’addiction au jeu.
Le tribunal a rendu sa décision. Thibault Marmier a été condamné à deux ans d’emprisonnement, dont un avec sursis et mise à l’épreuve avec obligation de soins et interdiction d’engager des paris. Il devra en outre indemniser ses victimes et payer leurs frais d’avocat.

http://www.estrepublicain.fr/justice/2012/03/31/accro-et-escroc-deux-ans-dont-un-avec-sursis