L’émotion était encore vive, hier soir, au collège Garcia-Lorca, dans le quartier du Franc-Moisin à Saint-Denis. Vers 14 heures, une enseignante a été violemment agressée en plein cours par un jeune homme qui n’a pas encore pu être identifié. Les professeurs ont immédiatement exercé leur droit de retrait et tous les cours ont été annulés. Le collège restera fermé aujourd’hui.
Selon les premiers éléments de l’enquête confiée au commissariat local, la victime, une professeur de lettres âgée d’une trentaine d’années, était en train de faire cours lorsque son agresseur, le visage dissimulé sous une capuche, a fait irruption dans la classe. Il l’a projetée à terre et l’a frappée au visage, la blessant à l’arcade sourcilière et au bras. Tout s’est passé très vite, et l’homme s’est enfui avant que quiconque n’ait eu le temps de réagir.
On ignore pour l’heure s’il s’agit d’un élève ou d’un jeune extérieur à l’établissement et les motifs de cette agression restent inconnus. L’examen des caméras de vidéoprotection et les auditions des différents témoins devraient permettre d’en savoir plus dans les jours à venir.
Très touchés, les enseignants ont immédiatement interrompu les cours et un membre de l’inspection académique s’est déplacé dans l’établissement. « Dès demain (NDLR : aujourd’hui), nous aurons un échange avec les professeurs, indique Marc Bablet, inspecteur d’académie adjoint. Nous avons également mobilisé une cellule d’aide psychologique et l’équipe mobile de sécurité. » Classé en ZEP (zone d’éducation prioritaire), ce collège n’avait pas connu de faits de cette violence depuis plusieurs années. « C’est un acte isolé. C’est un collège calme », poursuit Marc Bablet.
Juste après les faits, le principal, François-Xavier Demorgon, a organisé une réunion avec les parents d’élèves. « Nous avons tous été très choqués par ce que nous avons appris, s’exclame une mère de famille. C’est le premier problème grave depuis très longtemps. Et si ma fille en ressent le besoin, elle se rendra à la cellule psychologique. » Les enseignants et le personnel éducatif doivent se réunir à nouveau aujourd’hui afin de déterminer quand et dans quelles conditions les cours reprendront.
http://www.leparisien.fr/saint-denis-93200/une-prof-de-college-violemment-agressee-06-04-2012-1942288.php
Les articles de la presse internet les plus lus ou les plus commentés ici rassemblés pour vous.....la revue de presse des faits divers d'un seul coup d'oeil... la presse de France pour vous faire aimer la presse. Les articles publié sont une invitation à aller consulter les journaux....
vendredi 6 avril 2012
Reconstitution du meurtre de Jacques Gondrand, Porte de Ferracap
Périmètre de sécurité, gendarmes en nombre pour interdire l'accès, pas un mot. Le silence total entourait, hier jeudi, la reconstitution de la mort le 24 octobre 2010 de Jacques Gondrand, un Parisien propriétaire d'une résidence secondaire dans le quartier chic du vieux Penne du côté de la Porte de Ferracap.
C'est un dimanche soir, après plusieurs jours sans réponse que la famille de Jacques Gondrand, depuis Paris, alerta les secours. Les gendarmes de Penne feront la macabre découverte. Allongé sur le sol de la cuisine, Jacques Gondrand gisait dans une mare de sang. Si les premières constatations ne concluaient pas immédiatement à l'acte criminel, l'autopsie pratiquée le lundi 25 octobre à l'hôpital d'Agen apporta, elle, des certitudes.
La mort de Jacques Gondrand était consécutive à un traumatisme crânien provoqué par un choc violent porté à la tête par un objet contondant. Le plus curieux, dans cette enquête qui débutait alors, c'est bien que Jacques Gondrand devait logiquement être absent de chez lui, à Penne-d'Agenais, à cette époque de l'année. Il serait revenu pour surveiller l'avancement des travaux de transformation de sa chaudière au fuel en une chaudière à gaz.
De l'entourage de l'enquête rien n'a filtré, pas plus hier à l'heure de la reconstitution qu'à l'époque des faits.
Ce dernier était le propriétaire de l'Alfa et possédait le trousseau de clefs de la résidence de Jacques Gondrand.
La perquisition au domicile agenais du suspect, C. B., 30 ans, permettait d'y découvrir les clés de la Peugeot 106 volée le jour du meurtre. Le suspect n'avouera rien. Mais ses explications confuses, les éléments recueillis lors de la perquisition et l'arrestation près du domicile de Jacques Gondrand persuadaient les enquêteurs d'être dans le vrai : un cambriolage qui a mal tourné.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/06/1324648-le-meurtrier-est-revenu-porte-de-ferracap.html
C'est un dimanche soir, après plusieurs jours sans réponse que la famille de Jacques Gondrand, depuis Paris, alerta les secours. Les gendarmes de Penne feront la macabre découverte. Allongé sur le sol de la cuisine, Jacques Gondrand gisait dans une mare de sang. Si les premières constatations ne concluaient pas immédiatement à l'acte criminel, l'autopsie pratiquée le lundi 25 octobre à l'hôpital d'Agen apporta, elle, des certitudes.
La mort de Jacques Gondrand était consécutive à un traumatisme crânien provoqué par un choc violent porté à la tête par un objet contondant. Le plus curieux, dans cette enquête qui débutait alors, c'est bien que Jacques Gondrand devait logiquement être absent de chez lui, à Penne-d'Agenais, à cette époque de l'année. Il serait revenu pour surveiller l'avancement des travaux de transformation de sa chaudière au fuel en une chaudière à gaz.
De l'entourage de l'enquête rien n'a filtré, pas plus hier à l'heure de la reconstitution qu'à l'époque des faits.
Mauvaise rencontre
De fait, dès les premières heures, les enquêteurs pensaient probable la mauvaise rencontre avec un cambrioleur intéressé par les objets de valeur que collectionnaient cet homme de 55 ans retiré des affaires et rentier à l'époque des faits. La découverte de la voiture de Jacques Gondrand, à une dizaine de kilomètres de Penne, accéléra le travail des enquêteurs. Mais c'est une circonstance plus particulière encore qui entraîna l'arrestation du présumé coupable. Une semaine après la macabre découverte, l'alarme de la résidence de Jacques Gondrand se déclenche. Il est 8h30. Les gendarmes qui surveillent les lieux se rendent sur place, franchissent le mur d'enceinte et découvrent une voiture, Alfa Roméo qui n'a rien à faire là et surtout un individu dans la rue voisine.Ce dernier était le propriétaire de l'Alfa et possédait le trousseau de clefs de la résidence de Jacques Gondrand.
La perquisition au domicile agenais du suspect, C. B., 30 ans, permettait d'y découvrir les clés de la Peugeot 106 volée le jour du meurtre. Le suspect n'avouera rien. Mais ses explications confuses, les éléments recueillis lors de la perquisition et l'arrestation près du domicile de Jacques Gondrand persuadaient les enquêteurs d'être dans le vrai : un cambriolage qui a mal tourné.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/06/1324648-le-meurtrier-est-revenu-porte-de-ferracap.html
Val-d'Oise: une femme retrouvée ligotée dans une forêt
Les pompiers, prévenus par téléphone, ont retrouvé une femme ligotée à un arbre, jeudi après-midi, dans une forêt de Théméricourt (Val-d'Oise), victime d'une tentative de séquestration. Âgée de 36 ans, elle a été découverte dans un sous-bois situé à la sortie d'un centre équestre. Légèrement blessée, elle a été transportée à l'hôpital de Cergy-Pontoise.
Les circonstances dans lesquelles cette femme a été ligotée puis retrouvée par les secours, n'ont été précisées. «La victime n'a pas été violentée. Elle n'a pas reçu de coups», a toutefois assuré une source proche de l'enquête. Une enquête qui a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Cergy.
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/val-d-oise-une-femme-retrouvee-ligotee-dans-une-foret-05-04-2012-1941078.php
Les circonstances dans lesquelles cette femme a été ligotée puis retrouvée par les secours, n'ont été précisées. «La victime n'a pas été violentée. Elle n'a pas reçu de coups», a toutefois assuré une source proche de l'enquête. Une enquête qui a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Cergy.
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/val-d-oise-une-femme-retrouvee-ligotee-dans-une-foret-05-04-2012-1941078.php
Interpellation «musclée» en centre-ville
Les gendarmes sont intervenus en force, hier à La Fère, pour interpeller deux hommes. Les faits qui seraient reprochés aux deux individus se seraient déroulés dans l'Essonne.
HIER en début d'après-midi, les Laférois ont vu débarquer les forces de gendarmerie en nombre en centre-ville, plus précisément place Paul-Doumer. Quatorze gendarmes de la compagnie de Laon et de la brigade de La Fère sous l'autorité du capitaine Masson commandant de la compagnie sont allés interpeller deux individus qui suivaient une formation dans les locaux d'un organisme spécialisé.
Équipées de casques et de gilets pare-balles, les forces de l'ordre ont pénétré dans le bâtiment pour en ressortir quelques minutes plus tard avec les hommes menottés, l'un âgé de 26 ans et l'autre de 29 ans. Il est à supposer qu'ils pouvaient être dangereux au vu de l'arsenal déployé par les militaires.
Les enquêteurs accompagnés d'un suspect sont allés jusqu'à une voiture stationnée à proximité, une rutilante berline allemande coupée, immatriculée en région parisienne. Car si l'arrestation s'est tenue à La Fère, les faits qui seraient reprochés aux deux hommes arrêtés se sont déroulés dans l'Essonne (91). C'est hier matin que les gendarmes axonais ont été prévenus par leurs collègues d'Île-de-France qui recherchaient deux personnes dans le cadre d'une commission rogatoire. Les « cibles » avaient été repérées à La Fère. C'est de là que l'opération a été montée, en compagnie de quatre membres de la communauté de brigade d'Etampes. Pendant un moment, les nombreux badauds qui se trouvaient aux alentours de la place ont cru à l'arrestation d'islamistes radicaux, en lien avec les vagues d'interpellations de ces derniers jours aux quatre coins du pays. Il n'en fut rien du tout.
L'affaire concernant les personnes interpellées hier porterait sur un important dossier criminel touchant à des violences et des règlements de compte. En une demi-heure et tout en douceur, l'intervention était bouclée. La circulation, qui avait été déviée, a repris son cours normal. En milieu d'après-midi, la BMW a été saisie par les gendarmes et emmenée sur un plateau. Dans ce dossier, les équipes de la compagnie de Laon ont apporté leur concours en vue de la bonne marche de l'opération. L'enquête judiciaire se poursuit, quant à elle, dans l'Essonne.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/interpellation-musclee-en-centre-ville
HIER en début d'après-midi, les Laférois ont vu débarquer les forces de gendarmerie en nombre en centre-ville, plus précisément place Paul-Doumer. Quatorze gendarmes de la compagnie de Laon et de la brigade de La Fère sous l'autorité du capitaine Masson commandant de la compagnie sont allés interpeller deux individus qui suivaient une formation dans les locaux d'un organisme spécialisé.
Équipées de casques et de gilets pare-balles, les forces de l'ordre ont pénétré dans le bâtiment pour en ressortir quelques minutes plus tard avec les hommes menottés, l'un âgé de 26 ans et l'autre de 29 ans. Il est à supposer qu'ils pouvaient être dangereux au vu de l'arsenal déployé par les militaires.
Les enquêteurs accompagnés d'un suspect sont allés jusqu'à une voiture stationnée à proximité, une rutilante berline allemande coupée, immatriculée en région parisienne. Car si l'arrestation s'est tenue à La Fère, les faits qui seraient reprochés aux deux hommes arrêtés se sont déroulés dans l'Essonne (91). C'est hier matin que les gendarmes axonais ont été prévenus par leurs collègues d'Île-de-France qui recherchaient deux personnes dans le cadre d'une commission rogatoire. Les « cibles » avaient été repérées à La Fère. C'est de là que l'opération a été montée, en compagnie de quatre membres de la communauté de brigade d'Etampes. Pendant un moment, les nombreux badauds qui se trouvaient aux alentours de la place ont cru à l'arrestation d'islamistes radicaux, en lien avec les vagues d'interpellations de ces derniers jours aux quatre coins du pays. Il n'en fut rien du tout.
L'affaire concernant les personnes interpellées hier porterait sur un important dossier criminel touchant à des violences et des règlements de compte. En une demi-heure et tout en douceur, l'intervention était bouclée. La circulation, qui avait été déviée, a repris son cours normal. En milieu d'après-midi, la BMW a été saisie par les gendarmes et emmenée sur un plateau. Dans ce dossier, les équipes de la compagnie de Laon ont apporté leur concours en vue de la bonne marche de l'opération. L'enquête judiciaire se poursuit, quant à elle, dans l'Essonne.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/interpellation-musclee-en-centre-ville
jeudi 5 avril 2012
Un ouvrier de 57 ans meurt écrasé sur le chantier
Un accident mortel s'est produit hier sur le chantier du complexe aquatique d'hiver de Cahors. Un bloc de 400 kg que déplaçait la grue s'est décroché et a écrasé un ouvrier de 57 ans. La victime, un Lotois domicilié à Nuzéjouls, a été tuée sur le coup.
Dans le quartier de Cabessut à Cahors, hier en début de matinée, des riverains du chantier du futur complexe aquatique d'hiver, ont entendu un fracas, puis des cris horrifiés. Il est 9 h 30, un drame terrible vient de se jouer en une fraction de seconde : le bloc que déplaçait la grue s'est écrasé sur un ouvrier travaillant en dessous. La victime, Bruno Andrieu, âgé de 57 ans et domicilié à Nuzéjouls, est tuée sur le coup. L'accident a eu lieu au fond de la fosse creusée pour recevoir le bassin de plongée, sous les yeux des collègues de la victime et du grutier. Le choc est immense pour les témoins directs de la scène.
Lorsque les sapeurs-pompiers de Cahors et les médecins du SAMU, arrivent sur place, ils découvrent des équipes effondrées, traumatisées. Un pompier a dû grimper tout en haut de la grue pour aider le conducteur de l'engin à redescendre. L'importance du choc va conduire le SAMU à déclencher une cellule d'urgence médicale psychologique, afin d'accueillir et de soutenir les 16 ouvriers et techniciens qui se trouvaient sur le chantier au moment de l'accident.
L'homme qui a perdu la vie était intérimaire. Bruno Andrieu avait 57 ans et était père de deux enfants.
« Nous sommes en solidarité avec les équipes de notre chantier », disait hier Marie Piqué.
Le Grand Cahors est maître d'ouvrage de la piscine, trois entreprises œuvraient hier sur le chantier.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/05/1324096-cahors-un-ouvrier-de-57-ans-meurt-ecrase-sur-le-chantier.html
Dans le quartier de Cabessut à Cahors, hier en début de matinée, des riverains du chantier du futur complexe aquatique d'hiver, ont entendu un fracas, puis des cris horrifiés. Il est 9 h 30, un drame terrible vient de se jouer en une fraction de seconde : le bloc que déplaçait la grue s'est écrasé sur un ouvrier travaillant en dessous. La victime, Bruno Andrieu, âgé de 57 ans et domicilié à Nuzéjouls, est tuée sur le coup. L'accident a eu lieu au fond de la fosse creusée pour recevoir le bassin de plongée, sous les yeux des collègues de la victime et du grutier. Le choc est immense pour les témoins directs de la scène.
Lorsque les sapeurs-pompiers de Cahors et les médecins du SAMU, arrivent sur place, ils découvrent des équipes effondrées, traumatisées. Un pompier a dû grimper tout en haut de la grue pour aider le conducteur de l'engin à redescendre. L'importance du choc va conduire le SAMU à déclencher une cellule d'urgence médicale psychologique, afin d'accueillir et de soutenir les 16 ouvriers et techniciens qui se trouvaient sur le chantier au moment de l'accident.
Le bloc de 400 kg a chuté d'une hauteur de 3 m
Pendant ce temps, les investigations sur le terrain menées par les enquêteurs du commissariat de police démarraient. Une enquête très technique et complexe, placée sous la direction du Parquet de Cahors. Le bloc de 400 kg qui a provoqué la mort du quinquagénaire, sert de contrepoids pour la construction de parois. C'est une pièce souvent manipulée sur un chantier. Hier, elle serait tombée d'une hauteur de 3 mètres. Comment cet élément s'est décroché ? Défaillance humaine, casse matérielle ? Des interrogations qui restent pour le moment sans réponse. « Le commissariat est saisi du dossier avec sa propre police technique et scientifique », précisait le commissaire Nicolas Canouet. Les policiers ont commencé à entendre les témoins hier après-midi, des auditions conduites avec précaution étant donné l'état de choc.L'homme qui a perdu la vie était intérimaire. Bruno Andrieu avait 57 ans et était père de deux enfants.
Le chantier de la piscine arrêté
Jean-Marc Vayssouze, le président du Grand Cahors s'est rendu sur les lieux très rapidement, accompagné de plusieurs élus. Le futur complexe aquatique est un équipement communautaire. Pour des raisons morales, en hommage à la victime, et techniques liées aux besoins de l'enquête, le chantier a été arrêté, figé pour une période qui n'a pas encore été déterminée.« Nous sommes en solidarité avec les équipes de notre chantier », disait hier Marie Piqué.
Le Grand Cahors est maître d'ouvrage de la piscine, trois entreprises œuvraient hier sur le chantier.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/05/1324096-cahors-un-ouvrier-de-57-ans-meurt-ecrase-sur-le-chantier.html
650 personnes évacuées à cause d’une fuite de gaz
D’un coup, on a entendu un sifflement assourdissant, témoigne une riveraine. J’ai ouvert la fenêtre et, le temps d’apercevoir les ouvriers qui détalaient en courant, une très forte odeur de gaz, insupportable, s’est fait sentir..."
Il est presque 10 heures, hier matin, lorsqu’une tractopelle qui effectue des travaux de terrassement endommage une canalisation de gaz de type “moyenne pression” dans la rue Raymond-Marc, à une vingtaine de mètres de l’angle de l’avenue Feuchères. Juste sous les fenêtres de la résidence du préfet : prévenu par son épouse, c’est Hugues Bousiges lui-même qui déclenche l’alerte.
Rapidement sur place, les pompiers (une quarantaine au total) décident d’évacuer les agents et le public de tout l’hôtel préfectoral, ainsi que ceux du conseil général, du tribunal administratif et du restaurant administratif : près de 350 personnes au total. Tous les habitants du secteur délimité par l’avenue Feuchères, le boulevard Sergent-Triaire et les rues Guillemette et Bernard-Aton (en photo ci-contre, le plan de travail des pompiers, dans leur poste de commandement), soit plus de 300 particuliers, sont aussi invités à quitter leurs logements en urgence.
Si l’évacuation du collège Feuchères, situé hors du périmètre de sécurité, n’est pas demandée officiellement, le principal prend la décision d’anticiper le départ des élèves, vers 11 h 30. Une sortie dans une certaine effervescence. "Nous les avons fait partir par la rue de la Servie, par mesure de précaution", précise la direction des services départementaux de l’Éducation nationale. Les activités UNSS programmées dans l’après-midi sont annulées ; les cours reprennent normalement ce matin.
Informées à 10 h 15, les équipes de GRDF, elles, s’appliquent d’abord à stopper l’arrivée du gaz. Pas simple. "Les opérations de sécurisation consistaient à fermer quatre vannes, détaille le service communication de l’opérateur. Les trois premières l’ont été rapidement, l’actionnement de la quatrième s’est révélé plus complexe à cause d’une défaillance matérielle assez exceptionnelle." À 11 h 03 précises, le gaz est coupé. Le temps de purger les canalisations, peu après midi, plus aucun risque n’est encouru.
À aucun moment, l’électricité n’est coupée. "Nous avons retardé cette mesure volontairement car elle aurait déclenché le démarrage des groupes électrogènes qui se situent dans les sous-sols de la préfecture", explique le commandant des pompiers Thierry Marc. Une mise en service qui peut s’avérer dangereuse en cas de présence de poches résiduelles de gaz.
Justement, avant d’autoriser agents et riverains à réintégrer leurs bureaux et logements, des mesures sont réalisées dans l’ensemble des locaux par huit équipes de sapeurs et d’agents ERDF, avec des détecteurs de gaz, pour s’assurer de l’absence de toute émanation. À partir de 13 h 45, les fonctionnaires de la préfecture, puis tous les autres peuvent rentrer. Fin de l’incident.
Sauf pour les 650 foyers concernés par la coupure (dans une zone qui s’étend au-delà du périmètre de sécurité) : le rétablissement de la distribution en gaz naturel est prévu dans la soirée, après réparation de la canalisation endommagée le matin.
Pour la remise en service de l’installation, un technicien de GRDF doit se déplacer au domicile de chaque client.
Contact : 0 800 47 33 33.
http://www.midilibre.fr/2012/04/04/650-personnes-evacuees-a-cause-d-une-fuite-de-gaz,481605.php
Il est presque 10 heures, hier matin, lorsqu’une tractopelle qui effectue des travaux de terrassement endommage une canalisation de gaz de type “moyenne pression” dans la rue Raymond-Marc, à une vingtaine de mètres de l’angle de l’avenue Feuchères. Juste sous les fenêtres de la résidence du préfet : prévenu par son épouse, c’est Hugues Bousiges lui-même qui déclenche l’alerte.
Rapidement sur place, les pompiers (une quarantaine au total) décident d’évacuer les agents et le public de tout l’hôtel préfectoral, ainsi que ceux du conseil général, du tribunal administratif et du restaurant administratif : près de 350 personnes au total. Tous les habitants du secteur délimité par l’avenue Feuchères, le boulevard Sergent-Triaire et les rues Guillemette et Bernard-Aton (en photo ci-contre, le plan de travail des pompiers, dans leur poste de commandement), soit plus de 300 particuliers, sont aussi invités à quitter leurs logements en urgence.
Si l’évacuation du collège Feuchères, situé hors du périmètre de sécurité, n’est pas demandée officiellement, le principal prend la décision d’anticiper le départ des élèves, vers 11 h 30. Une sortie dans une certaine effervescence. "Nous les avons fait partir par la rue de la Servie, par mesure de précaution", précise la direction des services départementaux de l’Éducation nationale. Les activités UNSS programmées dans l’après-midi sont annulées ; les cours reprennent normalement ce matin.
Informées à 10 h 15, les équipes de GRDF, elles, s’appliquent d’abord à stopper l’arrivée du gaz. Pas simple. "Les opérations de sécurisation consistaient à fermer quatre vannes, détaille le service communication de l’opérateur. Les trois premières l’ont été rapidement, l’actionnement de la quatrième s’est révélé plus complexe à cause d’une défaillance matérielle assez exceptionnelle." À 11 h 03 précises, le gaz est coupé. Le temps de purger les canalisations, peu après midi, plus aucun risque n’est encouru.
À aucun moment, l’électricité n’est coupée. "Nous avons retardé cette mesure volontairement car elle aurait déclenché le démarrage des groupes électrogènes qui se situent dans les sous-sols de la préfecture", explique le commandant des pompiers Thierry Marc. Une mise en service qui peut s’avérer dangereuse en cas de présence de poches résiduelles de gaz.
Justement, avant d’autoriser agents et riverains à réintégrer leurs bureaux et logements, des mesures sont réalisées dans l’ensemble des locaux par huit équipes de sapeurs et d’agents ERDF, avec des détecteurs de gaz, pour s’assurer de l’absence de toute émanation. À partir de 13 h 45, les fonctionnaires de la préfecture, puis tous les autres peuvent rentrer. Fin de l’incident.
Sauf pour les 650 foyers concernés par la coupure (dans une zone qui s’étend au-delà du périmètre de sécurité) : le rétablissement de la distribution en gaz naturel est prévu dans la soirée, après réparation de la canalisation endommagée le matin.
Pour la remise en service de l’installation, un technicien de GRDF doit se déplacer au domicile de chaque client.
Contact : 0 800 47 33 33.
http://www.midilibre.fr/2012/04/04/650-personnes-evacuees-a-cause-d-une-fuite-de-gaz,481605.php
Le viticulteur pillait les sites archéologiques de la région
Un viticulteur marnais qui pillait depuis des décennies les sites archéologiques de la région vient d'être confondu par les douaniers de Melun. Ils ont découvert à son domicile 2 321 objets d'époques gauloise, gallo-romaine et mérovingienne.
IL avait transformé sa maison en « véritable musée privé », avec des vitrines entières remplies d'une collection à faire pâlir d'envie les archéologues professionnels. Deux milliers de pièces de monnaie, de poteries, de céramiques, de silex et d'objets divers d'époque gauloise, gallo-romaine ou mérovingienne (1 500 à 2 500 ans).
Les douaniers ont tout saisi. Viticulteur marnais d'une cinquantaine d'années dont l'identité et la commune de résidence n'ont pas filtré, l'homme s'est constitué ce trésor en pillant « depuis des décennies des sites archéologiques de la Marne, de l'Aube et de la Seine-et-Marne », indique Jean-Louis Bouvier, directeur des douanes de Paris-Est.
Repérage par avion !
L'affaire mise en lumière par ses services n'a été révélée qu'hier. Elle a démarré avec un banal contrôle routier réalisé le 5 février sur une route de La Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne). Dans le véhicule du viticulteur, les douaniers de Melun ont découvert une pochette plastique contenant 112 pièces de monnaie « d'apparence très ancienne ».
Consulté pour expertise, le service archéologique de la direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France a confirmé qu'il s'agissait de biens culturels datant pour l'essentiel de l'époque gauloise et gallo-romaine. L'automobiliste n'a pu présenter aucun justificatif de détention de ces objets soumis à une réglementation stricte. Une visite domiciliaire des douanes révélait alors l'extraordinaire richesse de sa collection.
« Nous avons récupéré chez lui 2 321 objets. Une telle saisie est exceptionnelle, non seulement en raison du volume mais également de par la qualité des biens », explique Jean-Louis Bouvier. « C'est un amateur très éclairé. Il commençait par travailler à partir de documents pour repérer des sites potentiels. Il consultait également les vues satellites et il lui arrivait même de louer des heures de vol en avion de tourisme pour prendre des photographies aériennes. C'est une méthode couramment utilisée par les archéologues. Quand les champs sont plantés, les cultures ne poussent pas de la même façon là où sont enfouis des vestiges. Leur présence forme des dessins faciles à repérer du ciel. »
Détecteur de métaux
Lorsque tous les travaux d'approche étaient terminés, le pilleur se rendait sur place pour prospecter avec un détecteur de métaux. Son savoir encyclopédique lui permettait de faire le tri entre les objets sans intérêt et les autres, d'où la grande valeur de sa collection.
« Elle est toujours en cours d'estimation », précise M.Bouvier. « L'intervention de plusieurs experts est nécessaire compte tenu des périodes différentes et de la grande variété des biens. »
Aucune information n'a été livrée sur les sites prospectés dans la Marne, l'Aube et la Seine-et-Marne, « par souci de protection car tout propriétaire d'un détecteur de métaux est un pilleur en puissance », mais vu la richesse archéologique de la région et la période d'activité du pilleur, celui-ci a dû sévir sur des dizaines de sites dispersés dans les trois départements.
L'aspect lucratif n'était pas absent. Afin de tirer quelque argent de ses fouilles illégales, il lui arrivait de revendre une partie de ses trouvailles sur Internet ou lors de bourses entre collectionneurs. Le 5 février, les douanes l'ont d'ailleurs intercepté alors qu'il se rendait dans une bourse en région parisienne.
DIAPORAMA] Un petit coup d'oeil sur une partie du trésor saisi au domicile marnais de ce pilleur, en cliquant ici
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/diapo-le-viticulteur-pillait-les-sites-archeologiques-de-la-region
IL avait transformé sa maison en « véritable musée privé », avec des vitrines entières remplies d'une collection à faire pâlir d'envie les archéologues professionnels. Deux milliers de pièces de monnaie, de poteries, de céramiques, de silex et d'objets divers d'époque gauloise, gallo-romaine ou mérovingienne (1 500 à 2 500 ans).
Les douaniers ont tout saisi. Viticulteur marnais d'une cinquantaine d'années dont l'identité et la commune de résidence n'ont pas filtré, l'homme s'est constitué ce trésor en pillant « depuis des décennies des sites archéologiques de la Marne, de l'Aube et de la Seine-et-Marne », indique Jean-Louis Bouvier, directeur des douanes de Paris-Est.
Repérage par avion !
L'affaire mise en lumière par ses services n'a été révélée qu'hier. Elle a démarré avec un banal contrôle routier réalisé le 5 février sur une route de La Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne). Dans le véhicule du viticulteur, les douaniers de Melun ont découvert une pochette plastique contenant 112 pièces de monnaie « d'apparence très ancienne ».
Consulté pour expertise, le service archéologique de la direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France a confirmé qu'il s'agissait de biens culturels datant pour l'essentiel de l'époque gauloise et gallo-romaine. L'automobiliste n'a pu présenter aucun justificatif de détention de ces objets soumis à une réglementation stricte. Une visite domiciliaire des douanes révélait alors l'extraordinaire richesse de sa collection.
« Nous avons récupéré chez lui 2 321 objets. Une telle saisie est exceptionnelle, non seulement en raison du volume mais également de par la qualité des biens », explique Jean-Louis Bouvier. « C'est un amateur très éclairé. Il commençait par travailler à partir de documents pour repérer des sites potentiels. Il consultait également les vues satellites et il lui arrivait même de louer des heures de vol en avion de tourisme pour prendre des photographies aériennes. C'est une méthode couramment utilisée par les archéologues. Quand les champs sont plantés, les cultures ne poussent pas de la même façon là où sont enfouis des vestiges. Leur présence forme des dessins faciles à repérer du ciel. »
Détecteur de métaux
Lorsque tous les travaux d'approche étaient terminés, le pilleur se rendait sur place pour prospecter avec un détecteur de métaux. Son savoir encyclopédique lui permettait de faire le tri entre les objets sans intérêt et les autres, d'où la grande valeur de sa collection.
« Elle est toujours en cours d'estimation », précise M.Bouvier. « L'intervention de plusieurs experts est nécessaire compte tenu des périodes différentes et de la grande variété des biens. »
Aucune information n'a été livrée sur les sites prospectés dans la Marne, l'Aube et la Seine-et-Marne, « par souci de protection car tout propriétaire d'un détecteur de métaux est un pilleur en puissance », mais vu la richesse archéologique de la région et la période d'activité du pilleur, celui-ci a dû sévir sur des dizaines de sites dispersés dans les trois départements.
L'aspect lucratif n'était pas absent. Afin de tirer quelque argent de ses fouilles illégales, il lui arrivait de revendre une partie de ses trouvailles sur Internet ou lors de bourses entre collectionneurs. Le 5 février, les douanes l'ont d'ailleurs intercepté alors qu'il se rendait dans une bourse en région parisienne.
DIAPORAMA] Un petit coup d'oeil sur une partie du trésor saisi au domicile marnais de ce pilleur, en cliquant ici
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/diapo-le-viticulteur-pillait-les-sites-archeologiques-de-la-region
mercredi 4 avril 2012
Alors qu’il nettoyait un fossé, un agent du conseil général est fauché par une voiture
Un terrible concours de circonstances. Alors qu’il ramassait des déchets hier après-midi dans les fossés le long de la RD 43, dans le cadre de la Semaine du développement durable, un agent du conseil général a été fauché par une voiture. L’accident est survenu à 14 h 45, à hauteur de l’intersection de la route de Briennon et de la rue des Rosiers à Mably, alors qu’il pleuvait. Selon les premiers éléments recueillis sur place, la conductrice d’une Renault Clio, qui circulait en direction de Briennon, aurait été gênée par une fourgonnette qui aurait freiné pour tourner à gauche, rue des Rosiers. Surprise, l’automobiliste a mordu le bas-côté de la départementale, fini sa course dans le fossé et fauché l’agent travaillant pour le service technique départemental Est Roannais. Âgé de 36 ans, Clément Beaujeu, domicilié à Vougy, souffrirait selon les premières constatations d’une fracture au fémur, alors que la conductrice était visiblement choquée. Pendant que les pompiers évacuaient l’agent sur le centre hospitalier de Roanne, les services de police procédaient aux constatations d’usage.
Vu les circonstances, le conseil général a décidé d’annuler l’opération de nettoyage prévue cet après-midi, sur la RD482, entre Vougy et Pouilly-sous-Charlieu.
http://www.leprogres.fr/loire/2012/04/04/alors-qu-il-nettoyait-un-fosse-un-agent-du-conseil-general-est-fauche-par-une-voiture
Vu les circonstances, le conseil général a décidé d’annuler l’opération de nettoyage prévue cet après-midi, sur la RD482, entre Vougy et Pouilly-sous-Charlieu.
http://www.leprogres.fr/loire/2012/04/04/alors-qu-il-nettoyait-un-fosse-un-agent-du-conseil-general-est-fauche-par-une-voiture
Saint-Ouen : un blessé dans une fusillade
Le quartier Dhalenne à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) a été bouclé par la police, mardi soir, après des tirs par arme à feu et la découverte d'un blessé, vers 22 heures. La victime est un jeune homme de 18 ans, qui vit dans le quartier. Il a été touché par balle, à l'abdomen et à la main. Aucune information n'a filtré sur son état de santé. Un jeune homme de 19 ans a été interpellé sur place, mais rien ne permettait de dire s'il est impliqué dans la fusillade qui a réveillé le quartier. Lui aussi vit dans le quartier et est régulièrement vu en compagnie de la victime.
Ce sont des riverains qui ont donné l'alerte après avoir entendu des premiers coups de feu. Puis des voisins ont aperçu trois hommes sortir d'un hall de la rue Soubise, petite rue parallèle au quai de la Seine, non loin du centre ville. La scène décrite fait état d'un homme coursé par deux autres, dont l'un était armé. Il a tiré, la victime s'est effondrée. Les deux poursuivants ont pris la fuite. Aucune arme n'a été retrouvée sur place immédiatement après les faits. Le bâtiment d'où sortaient les trois hommes est connu pour être un lieu de vente de drogue.
http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/saint-ouen-un-blesse-dans-la-fusillade-03-04-2012-1937813.php
Ce sont des riverains qui ont donné l'alerte après avoir entendu des premiers coups de feu. Puis des voisins ont aperçu trois hommes sortir d'un hall de la rue Soubise, petite rue parallèle au quai de la Seine, non loin du centre ville. La scène décrite fait état d'un homme coursé par deux autres, dont l'un était armé. Il a tiré, la victime s'est effondrée. Les deux poursuivants ont pris la fuite. Aucune arme n'a été retrouvée sur place immédiatement après les faits. Le bâtiment d'où sortaient les trois hommes est connu pour être un lieu de vente de drogue.
http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/saint-ouen-un-blesse-dans-la-fusillade-03-04-2012-1937813.php
Son mari menacé d'une arme la boulangère donne la caisse
Des braqueurs s'en sont pris à la boulangerie de Nogent-l'Artaud, hier matin. Une arme de poing sur la tempe de son mari, ils ont forcé l'épouse à donner le contenu de la caisse.
«LA caisse, la caisse ! » Ces mots, Maria Moreaux ne les oubliera pas. Les deux braqueurs qui les lui lançaient les accompagnaient d'une menace : « où je flingue ton mec ! » Le geste était joint à la parole puisqu'une arme de poing était appuyée contre la tempe du boulanger tiré de la pièce où il fabrique son pain.
La boulangère de Nogent-l'Artaud racontait, hier, la scène qu'elle a vécue en milieu de matinée. A 10 h 15 ou 10 h 20, elle a été victime, avec son mari, d'un braquage d'une violence sans rapport avec le préjudice : à peine le fond de caisse. Elle ne se trouvait pas dans la boutique mais dans une pièce située derrière, lorsqu'elle a entendu la sonnette de la porte. « J'ai jeté un coup d'œil, comme d'habitude, et je n'ai rien vu. » À travers la porte vitrée, elle n'avait personne dans son champ de vision, mais son attention a été attirée par des voix fortes.
Pointant la tête, elle a découvert un homme, le visage masqué, dans la boutique. Un autre se trouvait avec son mari, dans la pièce où le boulanger fabrique le pain. L'agresseur aurait aspergé l'artisan avec du gaz lacrymogène, l'a fait tomber en le poussant avant de le mener vers la boutique. Sa femme avait bien tenté de retourner dans sa pièce mais l'homme qu'elle avait vu s'étant aperçu de sa présence, il l'a poursuivie, donnant des coups de pied dans la porte, provoquant des dégradations.
Devant la menace pesant sur Alain Moreaux, sa femme n'a pas hésité : « Je me suis dit, tant pis, j'y vais. »
Elle a fini par s'approcher de sa caisse, « mais elle ne s'ouvrait pas. Je leur ai bien proposé de l'emporter carrément, mais ils n'ont pas voulu. Il a fallu que je mette les pièces dans leur sac. » Ceci étant fait, les deux hommes, dont le couple n'a jamais vu le visage, se sont immédiatement enfuis, emportant quelques dizaines d'euros. Selon les témoignages, un complice faisait le guet au coin de la Grande-rue - où se trouve la boutique ciblée - et la rue de l'Arquebuse dans laquelle ils se sont tous engouffrés.
Les gendarmes, alertés juste après les faits, ont immédiatement entamé une enquête. Ils sont amenés à penser que les malfaiteurs - des hommes jeunes apparemment - sont montés dans un véhicule vraisemblablement stationné sur le parking situé derrière.
Toute personne ayant des renseignements à ce sujet peut contacter la gendarmerie de Charly-sur-Marne au 03.23.70.78.17.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/son-mari-menace-dune-arme-la-boulangere-donne-la-caisse
«LA caisse, la caisse ! » Ces mots, Maria Moreaux ne les oubliera pas. Les deux braqueurs qui les lui lançaient les accompagnaient d'une menace : « où je flingue ton mec ! » Le geste était joint à la parole puisqu'une arme de poing était appuyée contre la tempe du boulanger tiré de la pièce où il fabrique son pain.
La boulangère de Nogent-l'Artaud racontait, hier, la scène qu'elle a vécue en milieu de matinée. A 10 h 15 ou 10 h 20, elle a été victime, avec son mari, d'un braquage d'une violence sans rapport avec le préjudice : à peine le fond de caisse. Elle ne se trouvait pas dans la boutique mais dans une pièce située derrière, lorsqu'elle a entendu la sonnette de la porte. « J'ai jeté un coup d'œil, comme d'habitude, et je n'ai rien vu. » À travers la porte vitrée, elle n'avait personne dans son champ de vision, mais son attention a été attirée par des voix fortes.
Pointant la tête, elle a découvert un homme, le visage masqué, dans la boutique. Un autre se trouvait avec son mari, dans la pièce où le boulanger fabrique le pain. L'agresseur aurait aspergé l'artisan avec du gaz lacrymogène, l'a fait tomber en le poussant avant de le mener vers la boutique. Sa femme avait bien tenté de retourner dans sa pièce mais l'homme qu'elle avait vu s'étant aperçu de sa présence, il l'a poursuivie, donnant des coups de pied dans la porte, provoquant des dégradations.
Devant la menace pesant sur Alain Moreaux, sa femme n'a pas hésité : « Je me suis dit, tant pis, j'y vais. »
Elle a fini par s'approcher de sa caisse, « mais elle ne s'ouvrait pas. Je leur ai bien proposé de l'emporter carrément, mais ils n'ont pas voulu. Il a fallu que je mette les pièces dans leur sac. » Ceci étant fait, les deux hommes, dont le couple n'a jamais vu le visage, se sont immédiatement enfuis, emportant quelques dizaines d'euros. Selon les témoignages, un complice faisait le guet au coin de la Grande-rue - où se trouve la boutique ciblée - et la rue de l'Arquebuse dans laquelle ils se sont tous engouffrés.
Les gendarmes, alertés juste après les faits, ont immédiatement entamé une enquête. Ils sont amenés à penser que les malfaiteurs - des hommes jeunes apparemment - sont montés dans un véhicule vraisemblablement stationné sur le parking situé derrière.
Toute personne ayant des renseignements à ce sujet peut contacter la gendarmerie de Charly-sur-Marne au 03.23.70.78.17.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/son-mari-menace-dune-arme-la-boulangere-donne-la-caisse
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