mercredi 21 mars 2012

Un couple de sinistrés secourus par ses voisins

Un violent incendie a ravagé une maison dans la nuit de dimanche à lundi, à Thenelles. Malgré le déploiement important de sapeurs-pompiers, rien n'a été épargné.

DANS la nuit de dimanche à lundi, vers 23 heures, Cédric Tirletz, un habitant de Thenelles, sort de chez lui et entend des crépitements. La maison située face à son domicile, au numéro 1 de la rue de Loudin, brûle. « J'entendais du bruit, mais je ne voyais rien. Brusquement des flammes ont jailli de la maison. Je suis allé chercher Joël Mondot et nous nous sommes rendus dans la maison. Son épouse était dehors, mais lui, ne voulait pas sortir, nous l'avons pris par le bras pour l'évacuer avant qu'il ne soit trop tard. »
Les victimes sont désemparées. Thérèse et Louis Crinon, âgés respectivement de 78 ans et 82 ans, ont trouvé refuge chez des amis, tandis que leur maison située à quelques mètres de l'église, s'embrasait totalement.
Les sapeurs-pompiers intervenant proviennent des casernes du Val-d'Origny, de Ribemont, de Fresnoy-le-Grand et de Saint-Quentin. Au total, une vingtaine d'hommes vont lutter jusqu'à l'aube pour faire face à ce terrible incendie. Il faudra plus de deux heures pour que les secouristes se rendent maîtres de la situation. Les services de la Saur sont également à l'œuvre, on craint une rupture d'alimentation en eau, pour parer à cette éventualité, la pompe de remplissage du château d'eau est mise en marche forcée.
Les services d'ERDF et GRDF sont appelés pour isoler la partie sinistrée, afin que les secours puissent intervenir dans de meilleures conditions de sécurité. Les gendarmes de la communauté de brigades de Ribemont sont eux aussi sur les lieux. La route principale du village est fermée à la circulation et elle le restera une grande partie de la nuit.


Réactions
Le maire, Gérard Dieudonné, s'interroge sur le relogement de ce couple, des gens connus et très estimés au village. Il tente de réconforter les sinistrés. Louis, dit Toto, était professeur de mathématiques au lycée professionnel Colard-Noël de Saint-Quentin, peu de ses élèves l'ont oublié. « Il est à Thenelles une figure locale, tout comme son frère, chroniqueur de sport à la télévision », confie un de ses anciens élèves habitant la commune. « Il a travaillé pendant des années à restaurer entièrement sa maison et aujourd'hui, plus rien », commente une amie du couple. Sur le site web de l'union, une de ses anciennes élèves Valjo 02 commente : « Je connais bien celui que l'on appelle communément Toto, parce que je l'ai eu comme prof de maths, et que c'est quelqu'un de formidable. Il a travaillé toute sa vie, a fait de ses propres mains [...] sa maison. Je suis heureuse qu'ils s'en soient sortis tous deux indemnes, mais tellement attristée devant ce désastre [...]. »
Gérard Dieudonné, était hier à la recherche d'un logement « à moins qu'ils soient hébergés chez un de leurs enfants, une fille habite à Saint-Quentin, une possibilité provisoire d'hébergement ». En attendant, un technicien en identification criminelle s'est rendu hier, à l'intérieur de la propriété, à la recherche d'indices. La thèse accidentelle est privilégiée. La maîtresse des lieux aurait vu un arc électrique se produire dans la salle à manger, ce qui aurait rapidement mis le feu à l'habitation.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-couple-de-sinistres-secourus-par-ses-voisins

mardi 20 mars 2012

Procès Duflos : une sale impression

Le meurtrier de Jennifer, 22 ans, a défavorablement impressionné la cour d'assises de l'Oise, hier, entre air narquois et défense à la charge... de la victime.

« C'est une fin regrettable»: poussé dans ses retranchements par son propre avocat qui espérait mieux, Philippe Duflos n'a eu que cette faible épitaphe pour Jennifer, l'ex-petite amie de son fils, qu'il a étranglée le 13novembre2008 dans le logement de fonction qu'il occupait à l'entrée du stade de Creil. Pour Jennifer qu'il a ensuite tenté de traîner jusqu'à son grenier («mais le corps ne passait pas» ), qu'il a cachée le lendemain matin sous une bâche, puis enterrée le soir sous 60cm de terre. Il a recouvert sa tombe de ferraille ramassée dans le stade et pris soin de tracer une croix à la bombe de peinture sur le mur adjacent. Afin d'éventuellement déterrer le corps avant que les travaux du vélodrome ne risquent de le découvrir...

Ces détails, il les a confirmés hier avec un sang-froid impressionnant, agrémenté le matin d'un sourire narquois quand étaient évoqués ses pseudo-exploits amoureux. Il a surtout donné sa version des faits, la dernière en date après bien des atermoiements tout au long de l'enquête.

Selon Duflos, Jennifer et lui entretenaient une liaison depuis des années, avant même que la gamine du plateau Rouher ne devienne la petite amie de son propre fils Nicolas (suicidé en mai2009). Le président Damulot l'interroge: «Et ça ne vous dérange pas de coucher avec la copine de votre fils?» Imperturbable, il lâche: «Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise? Je savais que cette fille ne ferait pas son bonheur. La preuve... » Le président, à nouveau: «Vous lui taillez un costume pour l'hiver, vous la décrivez comme une assoiffée de sexe...» Duflos: «Que voulez-vous, l'envie était égale à la provocation...»

D'après lui, il a voulu protéger son fils


D'après lui, ce soir-là, elle vient s'inquiéter des problèmes de Nicolas, que certes elle a quitté mais avec qui elle a couché la veille («Ce n'est pas le procès en canonisation de la victime...», croit utile d'indiquer M.Damulot). Nicolas trempe dans un trafic de stupéfiants. Il est cerné à la fois par la police et par des dealers à qui il doit de l'argent.

Ils s'embrasseraient, Jennifer se déshabillerait, elle serait consentante pour pratiquer une fellation (des traces du sperme de Duflos seront retrouvées sur sa bouche à l'autopsie). « On était sur le lit. J'ai vu dans son sac à main une lettre dans laquelle elle dénonçait mon fils, retrace Philippe Duflos. On a parlé vingt minutes et puis j'ai vu rouge, je l'ai étranglée.»

Cette version se heurte à de multiples contradictions et au portrait de l'accusé dressé hier par des témoins: un homme travailleur, au casier judiciaire vierge mais obsédé par le sexe en général et les jeunes filles en particulier.
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Proces-Duflos-une-sale-impression
Duflos risque la perpétuité. Ce serait une fin regrettable...

"Je lui ai dit que j’allais mourir"

Un élève de l’école toulousaine a appelé son père alors qu’il venait de se cacher dans la cave.
Ils s’étaient recueillis dans la prière. Huit heures allaient sonner, avant que la classe de ce lundi ne commence. Quelques enfants étaient rassemblés dans la synagogue attenante au collège-lycée juif Ozar Hatorah, situé dans le quartier de la Roseraie à Toulouse. Dont Stéphane, 15 ans, élève dans l’établissement.

Des coups de feu ont tranché soudain le silence pieux. "On nous a dit que les gens se faisaient tuer et que ça tirait de tous les côtés", témoigne l’adolescent. Ses camarades et lui, accompagnés du rabbin qui officiait à la synagogue, se sont mis à courir. Ont eu le réflexe de passer à l’arrière du bâtiment pour éviter l’entrée de l’école où les tirs ne cessaient. Puis de pousser la porte qui menait à une cave, sous le lycée, où ils se sont cachés. La peur au ventre. Eprouvés, éplorés.
"Malgré les grilles et les caméras, on n’est à l’abri de rien"
"On croyait qu’ils étaient plusieurs et qu’ils allaient nous abattre les uns après les autres", continue le jeune Toulousain. Il a le réflexe d’appeler son père : "Je lui ai dit que j’allais mourir. Il m’a rassuré en me répondant de ne pas m’en faire, qu’il allait venir au plus vite." Les minutes sont interminables avant la délivrance. "Mon père est arrivé avec des policiers." Les enfants sont encadrés et conduits jusqu’au réfectoire où d’autres élèves et des enseignants ont été pris en charge par une cellule psychologique. "Certains ont vu mourir les enfants devant leurs yeux. D’autres ont porté les blessés."
C’est là que Stéphane apprend que quatre personnes sont tombées sous les balles du tueur, dont son professeur de Torah et ses deux enfants : "Sa fille de trois ans et demi et son fils de cinq ans. La fille de mon directeur a aussi été tuée." Rentré chez lui en fin de matinée, le collégien ne réalise pas encore que le drame qui s’est déroulé à quelques mètres de lui est réel. Pas plus que cette maman qui est venue récupérer ses deux fils : "On croit les enfants en sécurité à l’école et malgré les grilles, les caméras de surveillance, on n’est à l’abri de rien."
Baskets délassés, jeans usés, un lycéen se coiffe avec la kippa sortie de sa valise. Le regard perdu, il attend que sa mère vienne le chercher pour le conduire chez eux, à Marseille. Il est interne à Ozar Hatorah. Les cours reprendront certainement jeudi. Il n’a pas encore décidé s’il reviendra aussi vite. Il n’a plus idée de rien, à vrai dire.
Jean-Noël s’est posté derrière un barrage de police. Révolté bien qu’il ne souffle mot. Pas même un soupir. Propriétaire d’un appartement non loin de l’établissement, il n’a pas voulu s’approcher de plus près. Par respect. "Je ne comprends pas pourquoi le forcené a visé cette école, un lieu discret que personne ne connaît à part les initiés."
Aucun panneau n’indique, en effet, comment trouver l’enfilade de bâtiments aux murs roses. Malheureusement, à présent, tout le monde le sait.
http://www.midilibre.fr/2012/03/20/je-lui-ai-dit-que-j-allais-mourir,473771.php

Condamné à quatre mois ferme pour avoir foncé sur la police municipale

Un feu stop défectueux. C’est ce détail qui a attiré l’attention d’un équipage de la police municipale, jeudi, avenue Jean-Jaurès, à Oyonnax. Il était 18 h 45. Ayant pris un risque inconsidéré, pour lui comme pour les autres, en voulant échapper au contrôle, le conducteur de l’Opel Calibra s’est retrouvé fort dépourvu, hier après-midi, devant le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse. Poursuivi pour ce refus d’obtempérer, mais aussi une conduite sans permis et… alcoolisée, en récidive, le jeune homme âgé de 24 ans, a été condamné à une peine de huit mois de prison dont quatre avec sursis, une mise à l’épreuve de deux ans, et l’interdiction de repasser le permis avant 6 mois.
Il faut dire que le conducteur, sortant du bistrot, avec 1,44 gramme d’alcool dans le sang, n’aura rien trouvé de mieux à faire que d’accélérer, au moment où les policiers municipaux pensaient l’intercepter. Ils auront dû faire un écart pour éviter la collision. La scène n’ayant pas échappé à une patrouille de la police nationale, le jeune homme sera repéré, identifié, et interpellé moins d’une heure plus tard.
« Au début, je ne les avais pas vus, et avec la peur, je ne me suis pas arrêté », s’est vaguement excusé le prévenu hier. Pas suffisant pour susciter la clémence du tribunal. Il faudra assumer.
http://www.leprogres.fr/ain/2012/03/20/condamne-a-quatre-mois-ferme-pour-avoir-fonce-sur-la-police-municipale

REIMS Un an ferme et mandat de dépôt à la barre

Ferhat Asli a de la suite dans les idées… Boire ou conduire, le Rémois a choisi. Il aurait mieux fait de s'abstenir avant de reprendre le volant dimanche pour se ravitailler en cigarettes. Faut dire qu'il avait été prévenu. Déjà trois condamnations pour des conduites sous l'emprise de l'alcool. Alors se faire prendre une 4e fois, rue du Barbâtre, pour les mêmes faits, on peut dire que ça a le don d'irriter quelque peu le parquet… Surtout quand on fait celui qui ne sait pas qu'il faut souffler fort dans le ballon ! Mardi, alors qu'il comparaissait devant le tribunal correctionnel de Reims sous le régime de la comparution immédiate, il a appris à ses dépens qu'on ne joue pas impunément avec la loi. En récidive de récidive, il a été condamné à 7 mois de prison ferme, à la révocation des 5 mois avec sursis qui pesaient sur ses épaules et à l'annulation de son permis de conduire pendant un an. Un mandat de dépôt a été décerné à son encontre. Dans sa grande clémence, le tribunal lui a octroyé le droit de purger sa peine (un an ferme) sous le régime de la semi-liberté, afin de lui permettre de travailler.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/reims-un-an-ferme-et-mandat-de-depot-a-la-barre

lundi 19 mars 2012

Suspicion de méningite à Nancy

Une jeune fille de 20 ans est hospitalisée à Nancy depuis samedi pour une forte suspicion de méningite pouvant s’avérer contagieuse,a-t-on appris par un communiqué de la Préfecture de Meurthe-et-Moselle, dimanche en fin de journée. Pour rappel : une méningite est une inflammation des méninges, il en existe deux formes très différentes : les méningites virales et les méningites bactériennes. La transmission se fait par contact de personne à personne .Dans le cas présent, il pourrait s’agir d’une forme bactérienne nécessitant la prise d’un traitement antibiotique. Ainsi, cette jeune fille ayant passé la soirée dans deux bars de Nancy vendredi 16 mars entre 19h et 2h, il est conseillé aux personnes ayant fréquenté ces bars : le Love Boat et le Pti’T à Nancy de prendre contact avec le 15 ou le médecin de garde dans les meilleurs délais.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/03/18/alerte-a-la-meningite-a-nancy

Braquage dans une boîte de nuit

Trois individus cagoulés ont braqué avec un pistolet des employés de la discothèque La Luna, à Saint-Lary, dimanche, vers 6 heures. Sous la menace d'un couteau, la patronne a été dépouillée, à son domicile. Ils ont emporté un butin de 20.000 € environ.
« C'était comme dans un film de gangsters, sauf que nous étions bien dans la réalité et que c'était nous les victimes. » Dimanche matin, vers 6 heures, Marc, le propriétaire de la discothèque La Luna située en plein centre-ville de Saint-Lary, n'était pas devant sa télévision ni dans les rues de Chicago.
Peu après la fermeture de l'établissement, trois individus cagoulés, armés d'un pistolet, vêtus de gros blousons, sont rentrés par la porte de service et ont fait irruption dans la boîte de nuit où se trouvaient les deux associés, leurs employés et des amis, au total sept personnes. « Ils ont profité de la panne du portail métallique, qui a été endommagé par un véhicule de livraison, pour pénétrer par l'arrière du bâtiment. Tout s'est passé très vite. Ils ont braqué un flingue sur nous, ils nous ont demandé de nous coucher, le pistolet sur la tempe, et nous ont attaché les mains dans le dos. En quelques secondes, on s'est retrouvé par terre, les mains ligotées. L'un des braqueurs a poussé le vice jusqu'à appuyer les mains sur ma tête pour me plaquer au sol », raconte Marc, le propriétaire. Puis, les malfaiteurs ont enjoint la patronne de leur remettre la caisse, ce qu'elle s'est empressée de faire.

Un couteau sous la gorge

Non content d'avoir mis la main sur la recette de la soirée, l'un des braqueurs a ordonné à la patronne, en lui mettant un couteau sous la gorge, de le conduire à son domicile, situé à proximité de l'établissement. Pendant ce temps, ses deux complices tenaient en joue les six autres victimes. Le braqueur a dépouillé la jeune femme avant de l'enfermer chez elle et de poser la clé sur un conteneur à poubelle, près de la discothèque. À son retour, les trois hommes encagoulés ont tabassé Marc, au sol, à coups de poing et de pied pour lui faire avouer une éventuelle cache d'argent. « Mais je leur ai tenu tête et j'ai fermé ma gueule », confesse-il avec une certaine fierté dans la voix.

Ils avaient pris le soin de mettre des gants

Le braquage de la discothèque et du domicile de sa patronne n'a pas mis plus d'un quart d'heure. Mais la fine équipe a eu le temps d'emporter un butin de 20.000 € environ. Quelques instants après le départ précipité des braqueurs, Marc a réussi à se défaire de ses liens et à donner l'alerte. Les gendarmes se sont rendus sur place très rapidement pour procéder aux relevés d'usage mais leur travail d'investigation ne devrait pas être facilité par les braqueurs qui, selon les témoignages, avaient pris le soin de mettre des gants. Dans leur fuite, les malfaiteurs ont abandonné le téléphone portable de la patronne de la discothèque au bord de la route, à Bourisp, avant de prendre sans doute la direction de l'autoroute. Hier soir, à l'heure où nous mettions sous presse, les individus n'avaient pas été retrouvés.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/19/1309206-braquage-dans-une-boite-de-nuit.html

Un an après, les riverains se demandent ce qu’est devenu le bébé

Le 15 mars 2011, alors que les lycéens entrent en cours, de l’autre côté de la rue du Parc-de la-Vanoise, un bébé est découvert, nu, enveloppé dans une couverture, déposé au pied d’un arbre. Gendarmes et sapeurs-pompiers sont rapidement sur les lieux. Le nouveau-né, âgé d’un à trois jours, est conduit à l’hôpital.
Aujourd’hui, le petit garçon a été pris en charge par les services du Conseil général qui protègent toutes les informations sur sa nouvelle vie.

Faute d'éléments, fin de la procédure judiciaire

Dans le quartier, ce fait divers n’était pas passé inaperçu. Un an après, certains se souviennent encore de cette journée pas comme les autres. Comme cette monitrice de l’auto-école voisine. « Je suis arrivée une heure après environ. Il y avait beaucoup de gendarmes, tout un secteur était interdit au public, ils cherchaient des indices, je pense. Ce sont mes collègues qui m’ont raconté ce qu’il s’est passé. On suppose que ce sont les habitants de la maison qui ont donné l’alerte », rapporte-t-elle.
Monique, elle, passe souvent de ce côté de la rue. « Avec les lycéens, en face, c’est plus compliqué. Quand je suis allée faire mes courses, je n’ai rien remarqué. C’est en revenant qu’un gendarme m’a appelée et m’a demandé si j’avais vu quelque chose. C’est en lisant le journal que j’ai compris. C’est dommage, on ne sait pas ce qu’il est devenu », regrette-t-elle.
Les jours suivants, elle s’est posé des questions. « Avec des amis, on s’est demandé qui ça pouvait être, pourquoi on en arrivait à faire ça. Ce n’est pas un geste banal, quand même », relève-t-elle.
Cette quadragénaire se rappelle surtout de la semaine suivant la découverte du nourrisson. « Les gendarmes étaient présents, un matin, dans la rue. Ils ont interrogé toutes les personnes qui passaient. Ils voulaient savoir si on était là la semaine d’avant, si on avait vu quelque chose. Je leur ai demandé comment allait le bébé, ce qu’il devenait, mais ils n’ont jamais voulu me répondre. Je pense qu’on était nombreux à Saint-Jean-de-Maurienne à s’inquiéter pour ce petit. » Après près de neuf mois d’enquête et sans nouveaux éléments, la procédure a été clôturée par la justice.
L’identité des parents du bébé abandonné de Saint-Jean restera un mystère.
http://www.ledauphine.com/savoie/2012/03/18/les-riverains-se-demandent-ce-qu-est-devenu-le-bebe

Déjà condamné à plus de 200 000 euros d'amende Il remonte une escroquerie pour payer ses dettes

Il n'aura pas assez d'une vie pour rembourser ce qu'on lui réclame… Pas moins de 444 000 euros rien que pour Microsoft.
Les dommages et intérêts réclamés par les parties civiles dans cette affaire d'escroquerie sur Ebay et de contrefaçons sont exorbitants. Sans compter la peine requise par le procureur-adjoint : 4 ans de prison ferme, avec mandat de dépôt. Christophe Demotier, 25 ans, en état de récidive, va trouver les semaines particulièrement longues jusqu'au 27 mars, date où tombera la décision du tribunal.
Condamné en 2007 à deux ans de prison, dont un an avec sursis, par le tribunal de Laon pour des faits d'escroquerie et à des amendes douanières de plus de 200 000 euros, le jeune Axonais n'a pas eu de meilleure idée que de remettre le couvert. Entre 2009 et 2011, histoire de renflouer ses comptes et payer ses dettes, il a monté une nouvelle escroquerie sur Ebay, en revendant des produits contrefaits, des logiciels Microsoft notamment, mais également des vêtements, des produits cosmétiques au préjudice de marques telles L'Oréal, Adidas, Calvin Klein, Gilette…
Des produits qu'il achetait sur un site chinois à des prix défiants toute concurrence. Pour exemple, un logiciel Microsoft Windows 7, acquis à 10 euros était revendu 75 euros, quand on sait qu'il en vaut 170 euros sur le marché.
L'escroquerie a été mise au jour en mai 2011, lorsqu'un acheteur rémois d'un logiciel Microsoft a flairé la contrefaçon. Il a aussitôt alerté la société Microsoft et la gendarmerie. Les enquêteurs sont rapidement remontés jusqu'à Christophe Demotier, même si ce dernier avait pris soin de prendre un pseudo et de créer une SCI parallèle pour éviter que les fonds récoltés ne soient ainsi saisis.
De nombreux produits contrefaits ont ainsi été retrouvés au domicile du prévenu, à qui il a été imputé pas moins de 1 190 transac- tions sur le net pour un montant de plus de 80 000 euros, dont 50 000 euros de bénéfices.
Entendu, Christophe Demotier a toujours reconnu les faits, expliquant qu'il avait besoin de fonds pour rembourser les amendes douanières du premier procès.
Il a également organisé son insolvabilité dans le seul but d'éviter des saisies. Mardi, à la barre du tribunal correctionnel de Reims, il a reconnu avoir été pris dans un engrenage…
Un engrenage qu'il va payer très cher. Laurent de Caigny, procureur-adjoint, a parlé « d'une affaire grave, d'un vrai voyou » et requis une peine supérieure à la peine plancher de deux ans, avec mandat de dépôt.
L'affaire a été mise en délibéré au 27 mars.

http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/reims-deja-condamne-a-plus-de-200-000-euros-damende-il-remonte-une-escroquerie-pour-pa

dimanche 18 mars 2012

Un jeune de 20 ans s'est tué ce matin près de Pontarlier

Un accident mortel a eu lieu ce dimanche matin, peu après 7 h 30, en plein centre de la commune de la Cluse-et-Mijoux, situé à 4 kilomètres de Pontarlier. Un seul véhicule est impliqué.
La voiture, dans laquelle se trouvaient trois jeunes d’une vingtaine d’années, est venue percuter un muret de l’autre côté de la chaussée, alors qu’elle avançait dans le sens Pontarlier-La Cluse.
Les sapeurs-pompiers de Pontarlier ont été contraints de désincarcérer les trois passagers. L’un est décédé, les deux autres ont été transportés dans un état grave au centre hospitalier de Pontarlier. La victime qui n’a pas survécu ne serait pas originaire de la région, comme l’un des deux blessés. En revanche, le second blessé grave serait domicilié dans le Haut-Doubs.
L’enquête menée par la brigade de gendarmerie de Pontarlier devra déterminer pour quelles raisons la voiture a effectué cette sortie route. Selon des témoins, le véhicule aurait touché le rebord droit du trottoir avant de traverser la route. La chaussée avait été rendue glissante par la pluie.
La circulation, gérée par la brigade motorisée, était toujours perturbée hier en milieu de matinée dans cette partie de la RN57.
http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2012/03/18/accident-mortel-a-la-cluse-et-mijoux